Hypertrophie cardiaque : qu’est-ce que c’est ?

Le cœur est un muscle qui réagit en fonction de la sollicitation de l’entraînement. Son rythme et sa morphologie changent et peuvent mettre notre santé en danger. L’hypertrophie cardiaque en est un exemple. 

Ce n’est une nouvelle pour personne, la pratique du sport à haute intensité modifie les caractéristiques physiques des individus. Or, si l’on visualise sans problème les changements esthétiques et les améliorations de performance, on pense rarement aux dangers qui guettent le cœur. Mis à contribution à l’excès, notre muscle cardiaque peut connaître des dysfonctionnements.

L’hypertrophie cardiaque, qu’est-ce que c’est ?

Depuis de longues années, l’hypertrophie du muscle cardiaque est reconnue chez les sportifs. Concrètement, il s’agit de l’augmentation de la taille du cœur à partir d’adaptations physiologiques à l’effort. En général, cette accélération est proportionnelle à l’intensité de l’effort. Par exemple, le débit cardiaque au repos varie entre 4 et 6 litres/minutes, mais pendant l’effort il peut se multiplier par 6 voire plus. Dans ce cas là, un cœur de sportif est plus lent (moins de 60 pulsations à la minute) et plus gros que la normale. 

Comment prévenir l’hypertrophie cardiaque ? 

Actuellement, il n’existe pas de solution ou de traitement pour prévenir l’apparition ou le développement de l’hypertrophie cardiaque. Pour la plupart des cas, la santé des patients s’améliore toute seule ou à l’aide d’un traitement qui étudie le travail du cœur jusqu’au rétablissement. 

Le coeur des sportifs à surveiller 

Chez les sportifs de haut niveau, c’est un coup dur qui peut amener à des conséquences irréversibles. Durant l’Euro 2021, l’attaquant danois Christian Eriksen, 29 ans, s’est effondré sur le terrain lors du match contre la Finlande et s’en est sorti grâce à l’intervention extrêmement rapide des soigneurs. Mais ce n’est pas la seule pathologie qui peut conduire à des drames. En fin d’année dernière, le 15 décembre, le joueur argentin du FC Barcelone Sergio Agüero a annoncé sa retraite à cause d’une arythmie cardiaque, à 33 ans. Il avait fait un malaise le 30 octobre le en plein match. Lundi 3 janvier 2022, un joueur de football du championnat guatémaltèque, Marcos Menaldo, est décédé à l’entraînement d’une crise cardiaque. Il avait 25 ans. 

Découvrez nos vidéos de sécurité et de prévention concernant les problèmes cardiaques : 

Quels sont les signes pour reconnaître une crise cardiaque ?

Massage cardiaque : bien placer les mains 

Pour plus d’informations sur les problèmes cardiaques, consultez BornSafety.com et LeBonSamaritain.org 

Résolutions 2021, du sport pour les Français !

Après une année où ils sont trop longtemps restés enfermés chez eux, les Français veulent faire davantage de sport en 2021.

Deux confinements et les salles fermées de nombreux mois, 2020 n’a pas été une bonne année pour la pratique du sport.

Conséquence de cette sédentarité forcée, la forme des Français est en baisse et les bonnes résolutions en hausse. C’est ce que révèle le 10e baromètre Sport-Santé FFEPGV / Ipsos publié par la Fédération Française d’Éducation Physique et de Gymnastique Volontaire.

Le sport en tête des résolutions 

Après les confinements et les restrictions, les Français ont très envie de retrouver une pratique sportive. Ce sont ainsi 37% des sondés qui déclarent vouloir pratiquer une activité sportive régulière, soit 2% de plus qu’en 2019. Chez les moins de 35 ans, ce nombre monte à 41%. 

Pour celles et ceux qui étaient déjà des sportifs réguliers, 2020 n’a pourtant pas été si terrible que cela. Bien que 67% ont trouvé que la crise sanitaire avait rendu la pratique physique ou sportive moins accessible, 81% des Français pratiquent quand même une activité sportive, soit une hausse de 17% par rapport à 2019. Seulement, ce sont les habitudes qui ont dû évoluer : le temps consacré au sport est passé 3,7h par semaine en décembre 2019 à 2,9h en décembre 2020.

Les Français attendent tout de même la réouverture des salles de sport et des clubs en 2021. Parmi les 2004 personnes interrogées, 75% d’entre elles comptent reprendre le sport avec la reprise des activités sportives. Chez ceux qui ont jugé compliqué de faire du sport pendant la crise sanitaire, ils sont 84% à attendre les réouvertures pour se remettre au sport.

Les femmes résolues à faire plus du sport

Si 75% des Français “ont ressenti au moins un impact négatif sur leur bien-être physique, psychologique ou leur état de forme général parce qu’il leur était plus difficile d’avoir une activité physique”, ce sont les femmes qui ont été particulièrement touchées. 

Selon le baromètre Santé-Sport, elles sont 62% à avoir vu leur bien-être physique se dégrader, contre 55% pour les hommes. Même son de cloche concernant le bien-être psychologique, qui a été ébranlé pour 59% des femmes et 42% des hommes. Globalement,  57% des femmes trouvent leur état de forme général moins bon. Elles ont manqué d’activité physique en 2020, les résolutions représentent donc le moment de retrouver de bonnes habitudes. Ainsi, 2021 sera sportive, accompagnée d’une alimentation équilibrée et de retrouvailles familiales. 

En 2021, on ne néglige pas la famille

La crise sanitaire a modifié nos contacts sociaux et familiaux. Et manifestement l’adage “loin des yeux, loin du cœur” ne s’applique pas à la famille. Les liens du sang ont manqué aux Français qui souhaitent passer plus de temps en famille. En deuxième place des résolutions 2021, l’attrait pour le temps en famille connaît la plus importante croissance. Alors qu’ils n’étaient que 21% en décembre 2019 à vouloir passer plus de temps en famille, ils sont 8% de plus à le souhaiter pour 2021, soit 29%. Ce pourcentage passe même à 37% chez les 60 ans et plus. 

L’isolement et les séparations forcées pour cause de pandémie ont redonné aux Français l’envie de profiter de leurs familles. C’est une fois de plus les femmes, et particulièrement celles de plus de 60 ans, qui ont souffert du manque de relations sociales. Elles sont 44% à s’être senties pénalisées dans leurs rapports sociaux. Les plus âgées d’entre elles, plus isolées, sont 52% à ressentir le manque de contact.

On espère que 2021 apportera son lot de bonnes nouvelles pour nous aider à tenir nos bonnes résolutions. 

Le sport contre le cancer du sein

La campagne d’Octobre Rose contre le cancer du sein est toujours d’actualité. Ce cancer, le plus fréquent chez la femme, est responsable de près de 12 000 décès par an.

On estime qu’une femme sur 8 sera touchée par un cancer du sein. On connaît d’ores et déjà les bénéfices du sport dans la prévention de ce cancer. Mais il s’avère qu’une activité physique régulière pendant et après la prise en charge de ce dernier peut aussi sauver des vies. 

Comment le sport agit dans la prévention du cancer ? 

Le mouvement, c’est la vie. Cette affirmation est plus vraie encore quand on parle de cancer du sein. De nombreuses études ont été menées et convergent vers le même constat : le sport réduit drastiquement le risque de contracter un cancer du sein. Par exemple, une étude américaine citée par TopSanté a prouvé qu’une activité sportive hebdomadaire modérée de 2h30 ou intensive d’1h15 réduisait de 40 % le risque de décéder d’un cancer du sein. Le sport évite la prise de poids, diminue le stress, renforce la réponse immunitaire. 

Le sport est-il interdit aux cancéreux ?

Non, et même loin de là. Le sport s’avère être très bénéfique dans la lutte contre le cancer du sein. Pendant et après le traitement, le sport apporte de nombreux bienfaits au corps.

Caroline Cuvier, oncologue à l’hôpital Saint-Louis à Paris, est une des pionnières dans l’instauration de l’activité physique dans le parcours de soin de ces patientes atteintes du cancer du sein. Elle témoigne dans Télématin : le sport est efficace sur deux aspects. Elle a pu constater une amélioration de la qualité de vie de ses patientes, moins anxieuses et sujettes au mal-être. Ensuite, le traitement en lui-même, qu’il s’agisse d’une chimiothérapie ou d’une hormonothérapie, est mieux toléré. Qui plus est, elle estime qu’environ 150 minutes d’activité physique par semaine diminuent de 30 % les risques de récidives.

L’activité de la patiente agit concrètement sur le corps. En effet, l’insuline, qui régule le sucre dans le sang, alimente les cellules tumorales tout comme l’œstrogène une hormone féminine. Or, le sport permet de diminuer le taux d’insuline dans le sang. Après une séance, le taux d’œstrogène chute en continu pendant 24 à 48h. Ces deux actions permettent donc de couper l’alimentation des cellules cancéreuses et freiner leur croissance. En plus de cela, l’exercice physique régulier diminue les inflammations et augmente la réponse immunitaire. Les patientes du docteur Cuvier ont par exemple un terrain de tennis à l’hôpital Saint-Louis pour les aider dans leurs thérapies.

Toutefois, les effets positifs du sport sont soumis à quelques conditions. Il est important de s’astreindre à un rythme d’au moins 3 séances par semaine, avec un effort d’intensité modérée à soutenue (un peu de sueur, de l’essoufflement) et le tout pendant un minimum de 6 mois. 

Vous souhaitez en apprendre plus sur le cancer du sein, retrouvez notre vidéo : Comment dépister le cancer du sein ? 

Gymlib, le sport à la carte pour le bien-être du salarié

Un abonnement unique, sans engagement, donnant accès à de nombreuses salles de sport. C’est l’offre proposée par Gymlib pour une pratique sportive sans contrainte.

Pour lutter contre les symptômes de stress, burnout, dépression et TMS, les entreprises ne cessent de chercher des solutions pour la qualité de vie de leurs salariés.

Les entreprises l’ont bien compris, le sport est source de bien-être et permettrait d’augmenter la productivité. Encore faut-il trouver le temps et le lieu…

Gymlib est née en 2014 grâce à deux entrepreneurs passionnés de sport, Sébastien Bequart et Mohamed Tazi. Leur objectif initial était de proposer une expérience sportive sans contrainte aux particuliers : une offre abordable, sans engagement, avec un accès à une multitude de salles. L’appli donne accès à la plupart des offres (Club Med gym, L’Orange bleue, Keep Cool, etc.) dans la limite de cinq visites par salle et par mois. 

Optimiser la performance de l’entreprise en améliorant le quotidien de ses salariés 

Depuis 2017, Gymlib s’adresse également au monde de l’entreprise. La startup accompagne les sociétés sur les sujets de l’engagement et de la prévention santé des salariés, ainsi que sur la marque employeur. Avec son réseau de partenaires, Gymlib leur ouvre l’accès à plus de 2000 infrastructures sportives et 200 activités partout en France, ainsi qu’à des prestations médicales prodiguées par des ostéopathes, des nutritionnistes. L’offre a déjà conquis une centaine d’entreprises, soit plus de 30 000 salariés bénéficiaires, dans le secteur des startups mais aussi des grands groupes du CAC 40. La prise en charge de l’abonnement (de 10 à 40 euros suivant le nombre de salles) est répartie entre l’employeur et le salarié. 

Sodexo, la SNCF, Accenture, Dailymotion ou TF1, des centaines d’entreprises sont accompagnées par Gymlib dans leur politique salariale en vue de promouvoir la santé de leurs collaborateurs. Baisse de l’absentéisme, augmentation de la productivité, diminution des risques professionnels, recul du turnover… selon la méthode Gymlib à destination des entreprises. Une mesure QVT forte pour le bien-être des collaborateurs, leur productivité et leur santé.