Protocole sanitaire : avez-vous bien suivi les règles ?

Après deux semaines de vacances de Noël, 12,5 millions d’écoliers ont fait leur rentrée scolaire aujourd’hui. Au programme cette année ? Le variant Omicron et sa très grande contagiosité, à laquelle l’école doit s’adapter.

Qui dit nouveau variant dit nouveau protocole sanitaire. Face aux 9 202 classes fermées à cause de l’épidémie, et plus de 47 453 cas confirmés déclarés d’élèves, des modifications au protocole sanitaire ont été apportées ce lundi 10 janvier 2022.

Combien d’autotests faudra-t-il faire ? 

Jusqu’à présent, les élèves en classe de primaire devaient réaliser un test PCR ou antigénique à chaque nouveau cas positif déclaré dans la classe, puis de faire un autotest à J+2 et J+4 pour pouvoir suivre les cours en présentiel. C’est également le cas pour les élèves âgés de 12 ans et plus, justifiant d’une vaccination complète. 

Désormais, les élèves n’auront plus à recommencer ce parcours des trois tests si un nouveau cas de Sars-Cov-2 est positif dans leur classe. Une décision prise par l’exécutif qui constate qu’au vu du nombre de nouvelles contaminations quotidiennes, la situation deviendrait intenable. Lorsqu’un cas sera déclaré dans une classe, les enfants contact n’auront plus à faire de test PCR ou antigénique comme le prévoyait l’exécutif dans ces récentes mesures du 3 janvier. “Trois autotest, qui seront gratuits, suffiront” a déclaré hier soir le premier ministre. Ils devront donc être effectués au jour de l’annonce de la positivité d’un élève, à J+2 et à J+4. Suite au dernier allègement, les élèves de primaires n’ont plus à réaliser un nouveau parcours complet si un nouveau cas positif apparaît dans leur classe dans un délai inférieur à sept jours. 

Vers une fermeture des classes ? 

Jean-Michel Blanquer est clair, les classes ne fermeront pas, à moins d’avoir trois cas positifs dans une même classe. “Nous faisons le choix de tester plus pour éviter de fermer des classes. C’est une politique personnalisée pour que chaque élève dont il est avéré qu’il n’est pas contaminé, puisse retourner à l’école” 

Quel est le rôle de l’école dans la vaccination des 5-11 ans ? 

Dès aujourd’hui, chaque école est couplée avec un centre de vaccination. C’est à la famille de l’enfant de prendre rendez-vous et de l’accompagner pour qu’il reçoive sa dose de vaccin, à condition bien-sûr d’avoir l’autorisation des parents. Il n’y a donc, pour l’instant, pas de vaccination dans les écoles primaires. 

Conseils de classe, réunions parents-enseignants… comment ça se passe ? 

Les interactions autres que les cours en classe devront être restreintes au maximum. Désormais, il faudra privilégier les réunions parents-professeurs à distance. Cette année, la traditionnelle galette des rois est par exemple annulée.

Des capteurs de CO2 dans les classes ? 

Face aux critiques sur le manque de capteurs de CO2 dans les salles de classe – seules 20% d’entres elles en sont équipées – le ministre de l’Education nationale rejette la faute sur les élus locaux et lance donc “un appel aux maires pour une montée en puissance en la matière dans les établissements, car cela reste totalement insuffisant”. Il précise que l’Etat a débloqué 20 millions d’euros pour que les collectivités locales équipent les établissements qui n’en auraient pas les moyens. 

Quelle solution pour les enfants de soignants ? 

Invité mardi 4 janvier sur France Inter, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a clarifié la situation des enfants des soignants qui continueront d’être accueillis à l’école, même en cas de fermeture de la classe pour contamination au Covid. “Nous avons prévu un accueil, partout en France, des enfants des soignants afin de faire en sorte que les soignants puissent continuer à travailler”. Dans la journée, une liste détaillée des professions de santé concernées sera communiquée selon Gabriel Attal. 

Covid-19 : un masque qui tue le virus ?

Alors que le Covid-19 a déjà causé plus de 5 millions de décès dans le monde depuis deux ans, une société française pourrait avoir créé un masque pour mieux lutter contre le virus responsable de la maladie. 

Lors du CES 2022 à Las Vegas, le plus grand salon consacré à l’innovation électronique, la start-up française Airxôm a présenté un masque capable de tuer les virus. Une bonne nouvelle en temps de pandémie. Comment ce masque fonctionne-t-il ? Détruit-t-il vraiment le virus du Covid-19 ? 

Quelle est la différence entre ce masque et un masque chirurgical ? 

Fabriqué par la société Airxôm, ce masque capable de détruire tous les virus, même celui responsable du Covid-19, pourrait bien faire l’unanimité. Mais qu’a t-il de plus que les masques traditionnels que l’on porte depuis deux ans maintenant ? D’abord, son poids : 130 grammes contre 4 pour un masque chirurgical. Une différence qui s’explique par l’ampoule LED que le masque Airxôm embarque pour lutter contre le Sars-Cov-2. Alimentée par une batterie externe, cette ampoule émet des UV-A capables de détruire les bactéries et les virus. Côté prix, cette technologie se fait logiquement ressentir. Un masque classique coûte au maximum 0,95 € l’unité, quand le masque Airxôm devrait avoisiner les 300 € pièce. Un tarif qui reste inaccessible pour la plupart des personnes, mais ses concepteurs espèrent décrocher une certification médicale pour que le masque soit partiellement remboursé. 

Qu’en disent les laboratoires ? 

Afin de juger son efficacité, de nombreux laboratoires ont collaboré avec la marque Airxôm. C’est ce qu’affirme Vincent Gaston, le PDG de l’entreprise lyonnaise lors d’un entretien pour 20 minutes : « Sur le Covid, on a des résultats spectaculaires : on le détruit par simple contact ». Après avoir travaillé avec l’INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale) mais également avec VirNext (laboratoires de recherches en infectiologie) et Conidair (qui analyse la qualité de l’air), le masque détruirait ce virus avec une efficacité proche de 100%. 

Pour quand et pour qui ce masque sera-t-il disponible ? 

La production du masque devrait commencer d’ici un mois, avec des premières livraisons en mars. C’est le personnel médical, particulièrement exposé au Covid, qui devrait en bénéficier en premier. Viendront ensuite les personnes souffrant de pathologies respiratoires, ou qui fréquentent des endroits à risques. 

Le masque FFP2 bientôt généralisé à l’école ?

Ce jeudi 6 janvier 2022, le gouvernement a annoncé la distribution de masques chirurgicaux de type FFP1 à “tous les personnels enseignants d’ici la fin du mois”, en précisant attendre un avis des autorités sanitaires sur une extension de l’utilisation des masques FFP2. Quelles différences entre les deux ?

Jusqu’ici, les enseignants avaient reçu des masques en tissu. Désormais, ils recevront des masques chirurgicaux FFP1. Mais face à la propagation massive du variant Omicron, la question du port du masque FFP2 se pose. Quelle est la différence entre un masque chirurgical et un masque FFP2 ? Lequel faut-il favoriser ?

Qu’est-ce qu’un masque FFP1 ? 

Recouvrant le nez et la bouche, le masque FFP1 est réputé pour protéger contre les poussières fines comme le charbon, la laine de verre ou encore le bois. Souvent utilisé pour travailler sur des chantiers, il filtre jusqu’à 80% des particules aérosols et son taux de fuite vers l’extérieur s’élève jusqu’à 22%. 

Qu’est-ce qu’un masque FFP2 ? 

Le masque FFP2 est pratique pour sa capacité de filtration de la poussière, des aérosols à 94% et de son meilleur ajustement pour le visage, puisqu’il se joint au niveau de la tête, et non au niveau des oreilles comme un masque chirurgical. 

Quelle est la différence entre un masque FFP2 et un masque chirurgical ? 

Face à la sixième vague, les professionnels de la santé recommandent l’usage de masques FFP2 aux masques chirurgicaux. S’ils sont encore méconnus du grand public, ces masques FFP2 sont capables de filtrer plus efficacement les particules et la poussière que les masques chirurgicaux. Ils apportent un très bon niveau de protection contre les aérosols (postillons, gouttes d’eau invisibles à l’œil nu) qui peuvent inclure des virus comme le Covid-19. Le masque chirurgical, lui, ne protège que moyennement celui qui le porte face à une personne porteuse du Sars-Cov-2. D’autre part, le port du masque chirurgical permet simplement d’éviter d’expirer des virus (Covid-19, grippe) dans l’air ambiant mais pas d’en inspirer. Il sert surtout à protéger les autres, mais ne nous protège pas nous même à 100%. Une étude de l’Université de Cornell a prouvé que si deux personnes portent chacune un masque FFP2, en étant proches l’une de l’autre, et parlent en continu pendant une heure, le risque d’infection est inférieur à 1%. Cette étude conclut que porter un masque FFP2 divise par 75 les chances de se transmettre le virus du Covid-19. Une autre différence entre ces deux types de masque est le prix. Effectivement, à 2€ l’unité, le prix des masques FFP2 est plus élevé que celui des masques chirurgicaux, qui n’est que de 50 cents. 

FFP2 et enseignants, où en est-on ?

Pour eux-mêmes et leurs élèves, de nombreux professeurs réclament des masques FFP2. Mais pour l’instant, le ministre de l’Education Nationale refuse d’équiper les profs avec ce type de masque. En annonçant le nouveau protocole sanitaire en vigueur depuis lundi, Jean-Michel Blanquer dit “qu’il est très difficile de faire cours avec un masque FFP2, lequel est d’ailleurs réservé au monde soignant”. Selon la Haute Autorité de santé, il est recommandé de “porter un masque FFP2 uniquement en cas de gestes à risque d’aérosols prévus ou réalisés en milieu de soins”.

Décès des frères Bogdanoff : la non-vaccination coupable ?

Non-vaccinés contre le Covid-19, les frères jumeaux Igor et Grichka Bogdanoff se sont éteints à 6 jours d’intervalle, suite à une contamination au Sars-Cov-2. Ces drames posent la question de l’efficacité des vaccins.

Les frères Bogdanoff, célèbres présentateurs de l’émission scientifique Temps X de 1979 à 1987 sur TF1 dans les années 80, sont tous deux morts à 72 ans en l’espace d’une semaine, terrassés par le Covid-19. Ils n’étaient pas vaccinés contre cette maladie. Pour autant, et il est important de le préciser pour ne pas leur prêter de fausses intentions, ils n’étaient pas antivax. C’est ce que les proches des deux frères précisent aux médias et à la presse, « Ils étaient complètement anti-médicaments. Ils ne se soignaient que par les plantes, mais ils n’étaient pas contre le vaccin.” La première réaction qui vient à l’esprit, c’est de se dire que le vaccin aurait pu empêcher cela. Mais peut-on mesurer l’efficacité de la vaccination contre le Covid-19 ? C’est ce que nous allons tenter de voir.  

La mortalité liée au Covid a-t-elle diminué depuis la vaccination ?

Depuis janvier 2020, l’épidémie du Covid-19 a frappé le monde entier. Deux ans plus tard le bilan est lourd, plus de 5 millions de personnes en sont mortes, dont plus de 120 000 en France. Afin de stopper cette vague, des scientifiques venant des quatres coins du globe se sont penchés sur la vaccination. A partir du mois de décembre 2020, des vaccins ont été proposés aux Français et plus de 50 millions de français ont pu recevoir leurs doses. Mais quel impact a eu la vaccination ? 

La démarche de vacciner la population semble avoir eu un effet concluant : plus le taux de vaccination est élevé et plus la mortalité est faible. C’est ce qu’explique le graphique réalisé par la Commission européenne. Cette représentation montre à gauche le taux de vaccination par Etat membre de l’Union Européenne, puis à droite la mortalité liée au Covid-19. On constate que 81% des adultes français sont vaccinés, et qu’il n’y a eu que 7 personnes décédées. Il est indiqué que les données de ce graphique ne couvrent qu’une période de quinze jours, mais d’après l’exécutif européen, ces chiffres illustrent une tendance “générale”. 

Lors de la première vague du Covid-19 c’est plus de 500 décès par jour du virus qui ont été recensé en France d’après cette étude de l’Insee, dont une semaine à environ 900 décès par jour. Depuis que la vaccination est devenue massive, les pics sont bien plus bas. On le constate notamment avec la quatrième vague qui n’a jamais atteint les 200 morts par jour en moyenne. Et pour l’instant, la cinquième vague reste dans les mêmes eaux, même si le très grand nombre de cas Omicron risque de faire grimper les chiffres, atteignant un pic que les spécialistes prédisent pour courant janvier et dont on attend de connaître l’importance. Le vaccin,associé à la meilleure prise en charge des patients en réanimation, semble avoir des effets positifs.

Quelle part de non-vaccinés en réanimation pour Covid ?

Face à l’augmentation des hospitalisations, les personnes non-vaccinées se retrouvent pointées du doigt. Le personnel soignant rapporte en effet que la plupart des patients hospitalisés pour le Covid-19 ne sont pas vaccinés. « C’est quand même rageant d’avoir tous les gens que je vois aux urgences, non-vaccinés. Si tout le monde était vacciné ici, on n’aurait pas de problème de places à l’hôpital, ni aux urgences, ni en réanimation », affirme le docteur Nicolas Bonté pour France 3 Provence-Alpes.

Lors de la conférence de presse donnée le 27 décembre 2021 pour annoncer les nouvelles restrictions face à la cinquième vague de Covid-19, le Premier ministre Jean Castex s’est montré radical “Dans tous les services de soins critiques, l’immense majorité des personnes hospitalisées avec des formes graves du Covid ne sont pas vaccinées ou n’ont pas de couverture vaccinale complète.” 

D’après la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees), démontrent que les patients non-vaccinés sont largement plus exposés au Covid-19. Du 1er au 12 décembre, seulement 8% des plus de 20 ans n’étaient pas vaccinés. Ils représentaient pourtant 23% des tests PCR positifs, 55% des admissions en soins critiques et 40% des décès. Un nouvel article du Monde confirme l’immense part des non-vaccinés en réanimation.

A l’heure actuelle, plus de 49 millions de français sont entièrement vaccinés et près de 25 millions ont reçu leur dose de rappel. Ce qui fait de la France l’un des pays où la vaccination est la plus avancée. Au regard des chiffres évoqués plus hauts et de l’analyse des patients en réanimation, le vaccin semble bien efficace pour lutter contre les formes graves et diminuer la mortalité. C’est ce qu’explique Odile Launay, membre du comité vaccin Covid-19 et infectiologue lors d’un entretien pour France Inter : “On a beaucoup d’éléments pour dire que le vaccin fonctionne bien, y compris sur le variant Delta pour les formes graves.” 

Quelle est l’efficacité des vaccins contre le Covid ?

Depuis le début de l’épidémie, 124 212 personnes sont mortes du Covid-19 en France. Il apparaît donc clair qu’en l’absence de traitements préventifs efficaces, la vaccination soit le meilleur allié contre le Covid-19 à ce jour. Cependant, les professionnels de santé appellent à la vigilance et à la responsabilité de chacun en cette nouvelle année. En plus de la vaccination, il faut continuer de respecter les gestes barrières.

Retour du télétravail : connaissez-vous les règles ?

A partir d’aujourd’hui, de nouvelles règles entrent en vigueur pour les entreprises afin de ralentir l’épidémie de Covid-19 et la montée du variant Omicron. La présence au bureau est plus que déconseillée. 

Que ce soit dans le secteur public ou privé, le télétravail devient obligatoire, sauf s’il est impossible de le mettre en place. Mais la loi n’est plus tout à fait la même que lors des précédentes vagues de covid. On fait donc le point sur les nouvelles règles.

Combien de jours de télétravail obligatoires par semaine ? 

Auparavant, le télétravail était une mesure incitative, maintenant elle devient obligatoire. A la suite d’un conseil de défense sanitaire, le Premier ministre a annoncé “un nombre minimal de trois jours de télétravail par semaine pour les postes qui le permettent”. Dorénavant, tous les collaborateurs éligibles au travail à distance devront passer minimum 3 journées par semaine chez eux. Et si les conditions le permettent, cette mesure sera portée à 4 jours par semaine d’après le protocole sanitaire. 

Travailler à domicile : jusqu’à quand ? 

A compter d’aujourd’hui, l’obligation du télétravail est instaurée jusqu’au 24 janvier. D’après les experts et les autorités sanitaires, la situation épidémique sera plus favorable d’ici la fin du mois, un retour en présentiel plus important pourrait être alors envisagé. 

Télétravail non respecté : quelles sont les sanctions ? 

Cette fois, les contrôles par les inspecteurs du travail seront plus fréquents et les entreprises qui manquent aux obligations du protocole sanitaire seront sanctionnées financièrement. Si l’employeur ne respecte pas l’obligation de télétravail pour ses salariés, il s’expose à une amende de 1000 euros par employé concerné, dans la limite de 50 000 euros. 

Si le télétravail permet de préserver notre santé et celle des autres face au Covid-19, il faut rester attentifs aux accidents de la vie courante lorsque l’on est chez soi. Informez-vous de ces dangers qui peuvent arriver rapidement, en lisant notre article et en découvrant notre vidéo ci-dessous

Monaco : qu’est-ce que le pass sérologique ?

Alors que le variant Omicron se répand dans le monde et que l’Europe est au sommet d’une nouvelle vague épidémique, une nouvelle méthode de lutte contre la propagation du virus va voir le jour à Monaco : le pass sérologique.

Pour lutter contre le Covid, la Principauté de Monaco a décidé de mettre en place une mesure complémentaire à la dose de rappel. Le pass sérologique, qui va bientôt entrer en vigueur, apporte de la souplesse à la prévention sanitaire et pourrait aider les restaurateurs et commerçants monégasques.

Monaco, une politique sanitaire unique

Ce n’est pas la première fois que le Rocher instaure des mesures innovantes en matière de lutte contre la propagation du SARS-CoV-2. Depuis le 9 novembre, l’accès au rappel vaccinal est ouvert à tous les résidents dès lors qu’ils ont été vaccinés depuis plus de 6 mois, et les discothèques ont été fermées trois semaines avant celles de l’Hexagone.

Retarder la troisième dose 

Cette fois-ci, le gouvernement princier met en place son « pass sérologique », qui permet aux personnes bénéficiant d’un certain nombre d’anticorps, de retarder leur troisième dose de vaccin. Au-dessus d’un seuil défini, vous êtes considéré comme protégé. En juin dernier, cette campagne de suivi sérologique des Monégasques et résidents, avait été mise en place par l’intermédiaire d’une prise de sang. Ce pass servira donc de pass sanitaire pendant deux mois pour les personnes concernées, à cause du nombre d’anticorps qui baisse au cours du temps.

Une mesure monégasque

La Principauté de Monaco s’apprête à communiquer un document délivré aux habitants justifiant d’un taux d’anticorps neutralisants assez élevé pour différer leur troisième dose de rappel. Cependant, ce pass ne sera valide qu’à l’intérieur des frontières monégasques, puisque les autres États ne l’ont pas encore reconnu. 

Pour le cas de la France, les tests sérologiques ne permettent pas de se dispenser d’une dose de rappel. Selon la Haute Autorité de Santé (HAS),  « nous n’avons pas de données suffisantes pour établir un corrélat qui dit ‘à partir de tant d’anticorps, vous êtes protégés contre le virus pendant tant de mois ».

5e vague : quelles nouvelles mesures pour les enfants ?

Ce lundi 6 décembre, le conseil de défense sanitaire s’est réuni pour tenter de contrôler cette cinquième vague de Covid-19 qui continue de prendre de l’ampleur malgré la vaccination d’une majorité de la population. 

À trois semaines de Noël, alors que les indicateurs épidémiques continuent de s’emballer en France, le Premier ministre Jean Castex a annoncé l’activation du niveau 3 du protocole sanitaire à l’école primaire. Que cela implique-t-il pour les enfants ? 

Le port du masque obligatoire

Jusqu’à présent, porter le masque n’était obligatoire qu’à l’intérieur des établissements scolaires pour les élèves de primaires. À partir du jeudi 9 décembre, il faudra le porter dans les espaces clos et en extérieur, pour le personnel et les élèves.

Restrictions sportives 

Un effort devra également être appliqué sur la pratique sportive, le gouvernement demande aux établissements de limiter les activités sportives en intérieur : “Les activités physiques et sportives se déroulent en principe en extérieur. Toutefois lorsque la pratique en intérieur est indispensable (intempéries, disponibilité des installations), seules les activités de basse intensité compatibles avec le port du masque et une distanciation de deux mètres sont autorisées.”

Pause déjeuner compromise 

Ce troisième niveau implique également un aménagement de la restauration, pour limiter les brassages entre les élèves de groupes différents. À partir du 13 décembre, il sera obligatoire de ne pas mélanger des classes différentes pendant l’heure du déjeuner. En effet, c’est le moment de la journée où porter le masque est impossible.

Vaccination à partir de 5 ans

Si les autorités sanitaires donnent leur feu vert, la vaccination à partir de 5 ans pour tous les enfants pourrait être envisagée sur la base du volontariat aux alentours du 20 décembre. Cependant, la date n’est pas encore confirmée. À l’heure actuelle, ce ne sont que les enfants de plus de 11 ans qui peuvent se faire vacciner.

Vacciner les plus fragiles

À partir du 15 décembre, les enfants à risque d’au moins cinq ans pourront recevoir un vaccin contre le Covid-19. Ces préconisations concernent les enfants atteints de maladies chroniques comme les maladies cardiaques, les maladies pulmonaires, les malformations cardiaques ou bien les formes graves d’asthme. 

Et voici le protocole sanitaire de la rentrée 2021 !

Dans une semaine, les enfants reprennent le chemin de l’école. Et pour la deuxième année consécutive, la rentrée doit s’adapter à la pandémie de Covid-19, le gouvernement a dévoilé son protocole sanitaire.

Vaccination, pass sanitaire, distanciation sociale, ventilation des classes… le protocole sanitaire de la rentrée des classes n’élude aucun sujet et prévoit des solutions adaptées à 4 niveaux d’épidémie. La rentrée aura lieu le jeudi 2 septembre, sauf en Martinique, en Guadeloupe, à Saint-Martin, Saint-Barthélémy et dans la partie de la Guyane classée en zone rouge où l’année scolaire commencera le 13 septembre. Comme le protocole sanitaire est très complet, on ne peut pas tout vous résumer ici. Vici donc le lien pour accéder au protocole sanitaire sur le site du gouvernement.

Et le lien pour télécharger une infographie résumant les grands principes de ce protocole sanitaire. On vous conseille de l’imprimer et de l’afficher chez vous pour l’avoir facilement sous les yeux.

Les niveaux

C’est la base de tout. Le risque épidémique est catégorisé en 4 niveaux 1-2-3-4 associés aux couleurs suivantes : vert-jaune-orange-rouge. En fonction du niveau dans lequel vous vous trouvez, les mesures sanitaires appliquées dans les écoles ne sont pas les mêmes. Par exemple, au niveau 4/rouge, les activités physiques sont suspendues en intérieur. Pour l’heure, la rentrée en France métropolitaine se fait au niveau 2/jaune.

La situation sanitaire

Ce jeudi 26 août, le ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer a donné une conférence de presse pour aborder les grands sujets ayant trait à l’école cette année. Concernant la partie sanitaire, il a précisé que la rentrée 2021 était plus compliquée que celle de 2020 à cause d’un nombre supérieur de contaminations chez les enfants.

Le pass sanitaire

Quant au pass sanitaire, le ministre ne souhaite pas l’imposer aux enseignants malgré leur proximité quotidienne avec des dizaines d’élèves, il avait déclaré au JDD opter pour “une logique de confiance et de proximité”. Il a annoncé que le taux de vaccination des enseignants était très élevé, 89% d’entre eux avec un schéma vaccinal complet très bientôt, ceci explique certainement cela.

La vaccination

Concernant le vaccin, des campagnes de vaccination seront organisées dans les collèges et lycées pour permettre un accès plus simple aux élèves qui souhaitent être vaccinés.

Journée mondiale de la santé 2021

Comme chaque année, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) célèbre la Journée mondiale de la santé le 7 avril. Pourquoi ? On vous répond.

Le 7 avril 1948, l’Organisation Mondiale de la Santé voit le jour. Elle est agence spécialisée de l’Organisation des Nations Unies (ONU). Son but est d’améliorer le niveau de santé de tous les pays du monde en instaurant des normes sanitaires, en prenant des mesures pour lutter contre des épidémies, en finançant la recherche, etc… Deux ans plus tard, le 7 avril 1950, l’OMS instaure la Journée mondiale de la santé.

Pourquoi une Journée mondiale de la santé ?

La Journée mondiale de la santé a pour objectif de sensibiliser les dirigeants de tous les pays aux grands enjeux sanitaires du moment et de rappeler les mesures à prendre pour atteindre un niveau de santé optimal.

Que fait l’OMS pour la Journée mondiale de la santé ?

Chaque année, l’OMS définit un thème de sensibilisation et de mobilisation et axe sa communication et ses actions autour de ce thème. En 2021, l’Organisation Mondiale de la Santé a choisi le thème “Pour un monde plus juste et en meilleure santé”, car le monde est aussi inégalitaire du point de vue de la santé. Ces différences d’accès aux soins ont été particulièrement criantes durant la crise de la Covid-19, entre les nations riches et les nations plus pauvres d’une part, mais également au sein même des pays entre les différentes catégories sociales de la population.

Confinement ? Vraiment ?

Le couperet est tombé hier soir peu après 19h, 16 départements français sont à nouveau confinés. Avec le droit de sortir dans un rayon de 10 km autour de chez soi. Mais alors, est-ce vraiment un confinement ?

Jean Castex a parlé, on a eu un peu de mal à comprendre, mais l’essentiel peut se résumer à : 16 départements sont confinés, on peut sortir autant qu’on veut dans un rayon de 10 km autour de chez soi jusqu’à 19h (avec une attestation), les déplacements interrégionaux sont interdits, les commerces essentiels restent ouverts, dont les librairies et les salons de coiffure. Et beaucoup de s’interroger : si on a le droit de sortir, ça veut dire qu’on n’est pas confiné ? Eh bien si, on vous explique.

Confiner, ça veut dire quoi ?

Le verbe confiner est formé des mots latins “con”, qui veut dire “avec” et “finis” qui veut dire “frontière”.

Confiner délimite donc une zone avec des frontières de laquelle on n’a pas le droit de sortir.

Cela peut être une pièce, une maison, une ville, n’importe quelle zone géographique délimitée. Techniquement, ce nouveau confinement en est donc bien un puisque, dans les 16 départements concernés, on n’a pas le droit d’aller au-delà de 10 km autour de chez soi.

Qui est concerné par ce nouveau confinement ?

Vous pouvez retrouver la liste des départements et des restrictions sur le site du gouvernement.

Comment calculer la limite de 10 km autour de chez moi ?

Pour savoir jusqu’où vous avez le droit de sortir, vous pouvez vous rendre sur ce site très simple qui vous dessine votre zone de confinement sur une carte. Vous rentrez votre adresse et il fait le reste.

Pour vivre ce confinement le mieux possible, vous pouvez regarder les conseils de notre expert psychiatre, le Dr. Jean-Christophe Seznec.