C’est une belle journée mondiale !

Ce lundi 1er mars, c’est la journée mondiale du compliment. Si la bienveillance peut sembler ringarde à certains, elle a pourtant de vrais effets bénéfiques sur notre santé.

“Tu as bonne mine aujourd’hui !” “Bravo pour ton document analytique, il était parfait !” Ces petites phrases font toujours plaisir à entendre et mettent de bonne humeur. Et cette bonne humeur a des conséquences sur notre bien-être et notre santé. On vous explique pourquoi en cette journée mondiale du compliment.

Joie de recevoir

Quand une personne reçoit un compliment, cela active le système hédonique, aussi connu sous le nom de système de récompense. Situé dans le cerveau, son bon fonctionnement est essentiel à notre survie car il nous motive à agir pour notre bien-être, notre santé et notre sécurité. Quand il est stimulé, le système hédonique produit de la dopamine. C’est ce neurotransmetteur qui influence notre comportement, nous procurant une sensation de plaisir lorsque nous faisons quelque chose qui est bon et sain pour nous.

Recevoir des compliments offre donc un bonheur immédiat et pousse les individus vers des comportements favorables à leur santé sur du plus long terme.

Plaisir d’offrir

Faire des compliments, c’est faire preuve de gentillesse et de bienveillance. Eh bien des études ont également montré qu’être gentil rendait heureux. Quand on fait un compliment à quelqu’un, qu’on est gentil, le corps produit de la sérotonine. Cette dernière est un neurotransmetteur qui agit notamment dans la régulation du comportement alimentaire, mais aussi du comportement sexuel, du sommeil et de l’anxiété. Un dérèglement de la production de sérotonine et c’est tout notre équilibre psychique qui se retrouve perturbé.

A l’inverse, quand la sérotonine fonctionne bien, elle éloigne le risque de dépression et favorise le sentiment de bien-être.

Grâce à ce dernier, le corps produit du cortisol, une hormone qui aide à lutter contre le stress. Faire des compliments est donc extrêmement bénéfique.

La gentillesse c’est la santé !

Ce mardi 3 novembre c’est la journée mondiale de la gentillesse et on en a vraiment besoin. Pourquoi ? Parce que la gentillesse, c’est bon pour la santé.

La gentillesse et le sentiment réconfortant qui s’ensuit font du bien au moral. Mieux encore la gentillesse, est un allié pour la prévention et la santé. C’est scientifique, on vous explique.

La gentillesse est-elle communicative ?

Qui ne s’est jamais ému de voir s’entraider des enfants, d’apercevoir une jeune personne porter les courses de son aîné ? Très peu d’entre nous répondront non. 

L’empathie, ce sentiment qui pousse à être sensible à l’autre, est innée chez l’homme. Les bébés, très petits déjà, répondent aux pleurs des autres nourrissons. 

Ainsi, il est difficile de ne pas être touché par un acte généreux. Et c’est d’ailleurs la plus grande force de la gentillesse ! Elle est communicative. 

Un geste bon et désintéressé relaxe son auteur, son destinataire mais aussi les témoins autour. La relaxation est consécutive à une augmentation significative de la sérotonine, l’hormone du bonheur.

Donc, plus on est gentil, plus on est heureux et tous ceux qui nous entourent sont plus gentils. Car la gentillesse est aussi communicative dans ce sens. Faire preuve de bonté envers quelqu’un peut stimuler la personne à faire de même, ainsi que les témoins, et tout cela de manière inconsciente.

Alors, n’hésitez pas, ne résistez pas à cet élan qui vous pousse à sourire, à aider, à écouter. 

Quels sont les effets de la gentillesse sur notre cerveau ?

En effet, la gentillesse augmente la production de sérotonine. Mais concrètement, à quoi ça sert ? Cette hormone du bonheur peut aider grandement à soulager la dépression. Cette maladie est caractérisée par un déficit de production de sérotonine et d’autres hormones actives dans le sentiment de bien-être. Les médicaments antidépresseurs agissent notamment en augmentant le taux de sérotonine en circulation dans le cerveau. A sa manière, la gentillesse permet d’avoir un shoot d’hormones bon pour la santé du dépressif. Même le risque de dépression se réduit à long terme grâce à de simples actes altruistes au quotidien.

Pour une personne sans trouble connu, cette hormone va agir préventivement. Plus cette hormone est produite, plus les risques de troubles mentaux diminuent. La gentillesse agit positivement sur notre santé mentale. 

Quels sont les effets de la gentillesse sur notre corps ?

N’avez vous jamais eu l’impression que votre coeur se réchauffait au contact de la gentillesse ? Le coeur semble plus léger lorsque l’on se montre bienveillant. A vrai dire, il ne s’agit pas que d’une simple impression. La gentillesse soulage réellement le coeur. Les actes de bontés régulent la pression artérielle. Cela s’explique par la production de l’ocytocine, une autre hormone du bonheur. Circulant dans le corps, elle favorise la dilatation des vaisseaux sanguins. En bref, être gentil est un remède préventif contre les maladies cardiovasculaires et contre l’hypertension artérielle.

Plus encore, la gentillesse agit globalement sur tout le corps. Elle contribue notamment à réduire les douleurs grâce à l’endorphine, une hormone qui fonctionne comme un antalgique naturel. Faire preuve de gentillesse au quotidien permet de donc de réduire les petits maux de notre corps. 

Colette Club, se loger moins cher, c’est simple

Colette, voici le nom de la nouvelle plateforme de “cohabitation intergénérationnelle” qui va peut-être bousculer le marché de l’immobilier à Paris.

C’est l’idée qui pourrait bien décider de votre installation dans la capitale. Pour lutter contre la flambée délirante des loyers et recréer du lien social, la plateforme Colette vous permet depuis cet hiver d’habiter à Paris pour un loyer raisonnable. Par quel miracle ? Tout simplement en vous logeant chez l’habitant. Mais pas n’importe comment.

On fait le point avec le fondateur de Colette sur un projet qui arrive à point nommé pour bousculer un marché immobilier devenu inaccessible pour beaucoup.

Plus qu’un club

L’idée de Colette germe en deux temps dans la tête de Matthieu Vaxelaire, un entrepreneur de 34 ans.

Tout commence après avoir passé du temps avec ses grands-parents. Il se rend compte que les “aînés” peuvent se sentir seuls dans de grands appartements une fois leurs enfants partis s’installer ailleurs.

Le déclic a lieu peu après : “C’est en discutant de ce constat avec un ami qu’il m’a dit que sa mère logeait des étudiants dans les chambres de ses enfants depuis plusieurs années déjà, et qu’elle adorait ça. Ç’a fait tilt dans ma tête !

Il décide donc de fonder une plateforme de cohabitation intergénérationnelle avec 3 compères  : Alexandre Josset, David Jeusette et Benjamin Guedj. Cette plateforme c’est Colette, un prénom qu’on associe à juste titre à des personnes plutôt âgées puisqu’il a connu son âge d’or entre 1930 et 1950.

Matthieu Vaxelaire, CEO Colette Club
“A l’automne 2019, nous avons beaucoup réfléchi à la vision : quelle valeur voulions-nous offrir à nos futurs membres ? Quels problèmes souhaitions-nous résoudre, et comment ?”

La vision qu’ils adoptent comporte de multiples facettes : faciliter la mise en relation des jeunes et des aînés en instaurant un climat de confiance entre les colocataires, restaurer la solidarité intergénérationnelle, permettre à des jeunes de se loger décemment pour un loyer modeste et améliorer le quotidien des personnes âgées grâce au complément de revenus.

Qu’attendez-vous pour aller au Club ?

Pour être membre de Colette, vous devez d’abord être parrainé par un membre. Puis votre profil doit être validé. Ainsi, Colette s’assure des motivations de chacun et peut créer des paires de colocataires idéales.

Les équipes de Colette visitent également tous les logements afin de vérifier qu’ils correspondent bien à leur charte.

L’hôte et l’habitant prennent ensuite contact par téléphone avant qu’une rencontre soit finalement organisée et le contrat signé. La durée de la location se décide entre les colocataires.

Colette s’occupe de toute la partie administrative en se basant sur l’article 117 de la loi ELAN, adoptée en novembre 2018 et qui définit la cohabitation intergénérationnelle solidaire :

“La cohabitation intergénérationnelle solidaire permet à des personnes de soixante ans et plus de louer ou de sous-louer à des personnes de moins de trente ans une partie du logement dont elles sont propriétaires ou locataires”

Point important à signaler : le logement doit être la résidence principal de la personne qui met une chambre à disposition.

Colette face au Coronavirus

Lancée en février à Paris, Colette est très vite confrontée au Covid-19 et au confinement. Une situation qui peut mettre le club en danger, mais à laquelle les équipes font face en modifiant leur fonctionnement : “La mise en relation entre hôtes et cohabitants est toujours possible en ligne mais l’installation des étudiants chez les hôtes est interrompue et le restera jusqu’à ce que la situation sanitaire permette la reprise. Nous avons également adapté nos process en interne : la rencontre et la qualification des étudiants et hôtes se fait par téléphone jusqu’à ce que la situation permette de reprendre les rencontres à domicile.

Paradoxalement, la crise sanitaire risque même de servir les intérêts de Colette. En effet, la crise économique mettant à mal la santé financière de nombreux Français, se loger à prix décent va devenir une question primordiale pour les étudiants et les jeunes travailleurs. Et les aînés auront davantage besoin des compléments de revenus pour venir en aide à leurs propres enfants.

Espérons pour Matthieu Vaxelaire et son équipe que leur vision se concrétise, que le Colette Club secoue le marché de l’immobilier et redynamise les relations intergénérationnelles. À Paris d’abord, en province et à l’international ensuite.

Si Colette Club vous intéresse, vous pouvez vous rendre sur leur site colette.club

Coronavirus : les marques appréciées des Français

Boulanger, Carrefour, Monoprix/Franprix… Voici le Top 3 des enseignes qui ont marqué positivement les Français durant le confinement dû au coronavirus.

Pendant la crise économique provoquée par le Covid-19, de nombreuses marques se sont illustré en développant des actions de solidarité afin de soulager le quotidien des personnes les plus en difficulté. Toutes ces belles initiatives ont donné une idée à l’institut Kantar et Frank Rosenthal, expert en marketing du commerce.

La solidarité, ça marque ?

Comme on l’apprend sur lsa.fr, l’institut Kantar a réalisé un sondage auprès des Français pour déterminer quelles étaient les initiatives solidaires menées par de grandes enseignes françaises qui avaient le plus marqué les Français, parmi six présélectionnées : Boulanger, Carrefour, Decathlon, Fnac, Leroy-Merlin, Monoprix/Franprix.

Chaque marque ayant choisi de se montrer solidaire d’une façon différente, il n’était donc pas ici question de mesurer la générosité d’une enseigne, impossible à établir en l’état.

La communication plébiscitée

Et c’est Boulanger qui est arrivé en tête de ce vote avec ses 10 000 tablettes offertes aux EHPAD et aux hôpitaux pour permettre aux habitants et patients de converser par visioconférence avec leurs proches.

Carrefour est arrivé en seconde position grâce à la mise à disposition de paniers contenant des produits essentiels dans ses supermarchés. 

Quant à la troisième place du podium, c’est Monoprix/Franprix qui la décroche avec la création d’un numéro qui permet aux personnes âgées de se faire livrer leurs courses plus facilement.

On le voit donc, les Français sont sensibles au maintien du lien et de la communication, notamment entre les générations. De quoi orienter les stratégies des grands groupes dans ce fameux “monde d’après” ?