Le bruit, combien ça coûte ?

Une étude vient de chiffrer le “coût social” du bruit en France et il est très élevé. On vous explique à quoi cela correspond.

Comme l’indique L’Express, Le Conseil National du bruit et l’Ademe (Agence de la transition écologique) ont publié ce jeudi 22 juillet leur étude sur le coût social du bruit en France, qu’ils évaluent à 155,7 milliards d’euros par an.

Le “coût social” du bruit, qu’est-ce que c’est ?

Le coût social du bruit, c’est l’ensemble des coûts directement ou indirectement liés aux nuisances sonores. Cela englobe par exemple les maladies et la perte d’espérance de vie  causées par une exposition trop importante au bruit, la baisse de productivité d’employés qui ne peuvent plus travailler aussi efficacement lorsqu’ils sont exposés au bruit, mais également la dépréciation de biens immobiliers situés dans des zones trop bruyantes. D’après l’OMS, le bruit est le deuxième facteur environnemental le plus dangereux pour la santé, derrière la pollution.

Quels sont les bruits qui coûtent le plus cher ?

Sur les 155,7 milliards d’euros que le bruit coûte chaque année, 106 sont dus aux transports, ce qui représente 68% du total. Ces 68% se décomposent de la façon suivante : 52% pour le transport, 9% pour l’aérien et 7% pour le maritime. Viennent le bruit des collègues au travail et à l’école pour 14%, les voisins pour 11% et enfin les chantiers pour 5%. Parmi les bruits énervants au bureau et, par conséquent, coûteux, nous avons réalisé un petit Top 3 en vidéo.

Comment réduire le coût social du bruit ?

L’étude ne se contente pas de lister les bruits onéreux, elle propose également des solutions aux bruits que l’on peut réduire. Concernant le gros du problème, les transports, le Conseil National du bruit et l’Ademe suggèrent de baisser la vitesse de 10 km/h sur les voies rapides en agglomération, ce qui permettrait à la fois de réduire les pollutions sonore et atmosphérique. Pour ce qui est des chantiers, l’idée est de créer une charte “chantier propre”. Enfin, de manière générale, les auteurs demandent de développer les zones à faible émission sonore qui sont déjà prévues dans la nouvelle loi climat.

C’est une belle journée mondiale !

Ce lundi 1er mars, c’est la journée mondiale du compliment. Si la bienveillance peut sembler ringarde à certains, elle a pourtant de vrais effets bénéfiques sur notre santé.

“Tu as bonne mine aujourd’hui !” “Bravo pour ton document analytique, il était parfait !” Ces petites phrases font toujours plaisir à entendre et mettent de bonne humeur. Et cette bonne humeur a des conséquences sur notre bien-être et notre santé. On vous explique pourquoi en cette journée mondiale du compliment.

Joie de recevoir

Quand une personne reçoit un compliment, cela active le système hédonique, aussi connu sous le nom de système de récompense. Situé dans le cerveau, son bon fonctionnement est essentiel à notre survie car il nous motive à agir pour notre bien-être, notre santé et notre sécurité. Quand il est stimulé, le système hédonique produit de la dopamine. C’est ce neurotransmetteur qui influence notre comportement, nous procurant une sensation de plaisir lorsque nous faisons quelque chose qui est bon et sain pour nous.

Recevoir des compliments offre donc un bonheur immédiat et pousse les individus vers des comportements favorables à leur santé sur du plus long terme.

Plaisir d’offrir

Faire des compliments, c’est faire preuve de gentillesse et de bienveillance. Eh bien des études ont également montré qu’être gentil rendait heureux. Quand on fait un compliment à quelqu’un, qu’on est gentil, le corps produit de la sérotonine. Cette dernière est un neurotransmetteur qui agit notamment dans la régulation du comportement alimentaire, mais aussi du comportement sexuel, du sommeil et de l’anxiété. Un dérèglement de la production de sérotonine et c’est tout notre équilibre psychique qui se retrouve perturbé.

A l’inverse, quand la sérotonine fonctionne bien, elle éloigne le risque de dépression et favorise le sentiment de bien-être.

Grâce à ce dernier, le corps produit du cortisol, une hormone qui aide à lutter contre le stress. Faire des compliments est donc extrêmement bénéfique.

Tendance : la sieste au travail !

Selon une étude de la NASA, 20 minutes de repos génèrent 40% de productivité en plus!

La France est touchée par une vague de froid, l’organisme est éprouvé par la crise sanitaire qui dure depuis près d’un an, comment avoir un coup de boost quand on a un coup de barre dans l’après-midi ? La réponse est simple : la micro-sieste. Elle est bonne pour la santé et la productivité.

La micro-sieste, qu’est-ce que c’est ?

La micro-sieste dure 15 min maximum. Cette durée correspond aux premières phases du sommeil, c’est-à-dire à un état de somnolence et de sommeil léger. Lors d’une micro-sieste, l’organisme se détend tout en restant sensible aux stimuli extérieurs. Sa courte durée permet de se réveiller facilement et d’être immédiatement opérationnel. En plus des problèmes psychologiques et physiques, le mal-être au travail représente plus de 10 000€ de perte par an et par employé. La micro-sieste permet d’augmenter les niveaux de vigilance pendant plusieurs heures et donc de diminuer le risque d’erreurs, d’accidents de travail et de trajet.

Quand faire une micro-sieste ?

Le meilleur moment pour faire une sieste est entre 14h et 15h, car passé cette heure, cela pourrait interférer avec le sommeil paradoxal. C’est à cette heure que la somnolence post-déjeuner est la plus forte et que le niveau de vigilance est le plus faible. Mais il peut être difficile de programmer cela pour tous les employés qui en ont besoin. Les « capsules de micro-sieste » peuvent coûter très cher. Leur prix peut varier entre 200 et 1500 euros. 

Des inconvénients mineurs à la micro-sieste.

Attention, pour certaines entreprises, s’endormir pendant sa journée de travail, même pendant sa pause, constitue une faute grave entraînant un licenciement. Alors renseignez-vous quand même ! Et si vous êtes en télétravail, profitez-en pour recharger vos batteries discrètement.

blue monday

« Blue Monday » : le pire jour de l’année?

Le troisième lundi du mois de janvier serait le pire jour de l’année. Coup de com’ ou ressenti, le Blue Monday rencontre chaque année un véritable succès sur les réseaux sociaux.

Le « Blue Monday » ou « lundi blues » a fait son apparition en 2005 à la suite d’une étude réalisée par Cliff Arnal, psychologue et professeur à l’université de Cardiff (Pays de Galles). Une étude qui ne repose finalement sur aucun élément scientifique. A l’aide d’une formule farfelue, le psychologue a établi que le troisième lundi du mois de janvier était le pire jour de l’année, le plus déprimant.

Les données de l’équation : début de semaine, fin de mois difficile, manque de lumière, période post-fêtes et bonnes résolutions pas toujours faciles à tenir. Cette étude bien qu’élaborée, n’était en réalité qu’un gigantesque coup de communication financé par une agence de voyage, le but étant d’inciter les gens à voyager en période creuse. Le troisième lundi de janvier serait donc tout aussi morose que les autres lundis d’hiver. 

Quelques chiffres

L’intérêt des Français pour le « Blue Monday » a été multiplié par 10 entre 2013 et 2020. Près de 600 000 publications sont associées au hashtag #bluemonday sur Instagram. Les femmes sont 4 fois plus concernées que les hommes par les « coups de déprime » ou les épisodes de dépression saisonniers. La plupart des symptômes (tendance à la suralimentation, léthargie et humeur dépressive) sont en fait liés à un manque de lumière naturelle. 

Activité physique et manager du bonheur

Pour remédier au blues hivernal, il faut s’exposer à la lumière, bien dormir, faire du sport, manger équilibré et passer du temps avec ses proches. Pour surmonter le manque de luminosité, il faut passer davantage de temps en extérieur pendant la journée et s’offrir des temps de déconnexion.

Pour redonner le sourire à leurs collaborateurs, certaines entreprises font appel à des managers du bonheur, plus communément appelés Chief Happiness Officer (CHO). Ils ont pour mission de veiller à ce que chacun soit heureux dans son travail. En collaboration avec chaque salarié, ils doivent détecter le moindre dysfonctionnement ou ressenti de souffrance et proposer une solution pour améliorer la situation, pour qu’aucun jour ne soit plus jamais bleu

NOUform, le fauteuil qui fait du bien au dos !

Un couple de l’Eure a créé un fauteuil de bureau qui vous évite de souffrir du dos. 

Le télétravail a ses bons côtés et ses défauts … Au sommet de la liste, le mal de dos. Selon un sondage de Vexim-Opinionway, 90% des Français souffrent du dos au moins une fois au cours de leur vie. Le mal de dos est plus que jamais le mal du siècle. Cette innovation venue de l’Eure est donc la bienvenue. 

Pourquoi la position assise affecte-t-elle le dos ?

La position assise du bureau cause de nombreux troubles musculo-squelettiques (TMS). En 2015, les TMS ont représenté plus de 87 % des maladies professionnelles ayant entraîné un arrêt de travail ou une réparation financière en raison de séquelles. Ces affections touchent les structures à la périphérie des articulations : muscles, tendons, nerfs, ligaments, capsules articulaires, vaisseaux… 

Votre colonne devrait rester alignée et vous ne devriez pas faire supporter trop de poids ou de pression aux mauvais endroits. Or, rares sont ceux qui maintiennent leur dos dans une position adaptée en étant assis toute la journée derrière leur ordinateur. Qui plus est, le recours massif au télétravail nous a éloigné de nos bureaux. Ainsi, à la maison, on effectue sa journée de travail sur le canapé, le lit, ou une chaise inconfortable. Des endroits inadaptés pour le dos lorsque l’on travaille. La solution ? Investir dans une chaise permet de travailler avec une bonne assise, essentielle à la santé de notre dos. Les fauteuils de bureau innovants de ce couple s’avèrent parfait pour lutter contre vos douleurs dorsales. 

Qu’est-ce qui change avec les fauteuils NOUform ? 

Les fauteuils ergonomiques de NOUform, les French-chairs, créés par un couple eurois, ont pour vocation de soulager votre dos. Ce couple formé d’une infirmière et d’un ostéopathe souhaite transformer “nos heures assises en heures actives” explique Ebénézer Dzogang à France Bleu Normandie. L’objectif ? Mobiliser notre dos durant nos longues journées assises et sédentaires. Pour ce faire, les sièges de NOUform ont été conçus ergonomiquement. Ils permettent de maintenir une position assise adéquate et garder le dos actif, ce qui lutte contre la sédentarité. “L’Assise Mobile de NOUform reprend l’ensemble des caractéristiques physiologiques de l’assise sur le ballon de gym. Elle garantit une posture active et dynamique, toujours en mouvement. Alors que l’assise statique entraîne un comportement sédentaire et inadapté.” indique l’entreprise sur son site internet.

Ces deux acteurs de santé s’inscrivent dans une démarche de prévention des troubles musculo-squelettiques (TMS). “L’objectif des French-chairs est de prévenir et traiter toutes les problématiques de TMS (troubles musculo-squelettiques) qui sont cervicalgies, dorsalgies, lombalgies, cruralgies sciatiques… et de corriger le problème de sédentarité au travail.

L’initiative euroise 100% made in France propose différents modèles d’assises compris entre 950 et 1 350 €. Un investissement conséquent, certes, mais ce seront d’autant moins de douleurs et de séances d’ostéopathie durant toute votre vie. 

Pour plus d’informations sur les troubles musculo-squelettiques et la scoliose, retrouvez nos vidéos thématiques.  

La gentillesse c’est la santé !

Ce mardi 3 novembre c’est la journée mondiale de la gentillesse et on en a vraiment besoin. Pourquoi ? Parce que la gentillesse, c’est bon pour la santé.

La gentillesse et le sentiment réconfortant qui s’ensuit font du bien au moral. Mieux encore la gentillesse, est un allié pour la prévention et la santé. C’est scientifique, on vous explique.

La gentillesse est-elle communicative ?

Qui ne s’est jamais ému de voir s’entraider des enfants, d’apercevoir une jeune personne porter les courses de son aîné ? Très peu d’entre nous répondront non. 

L’empathie, ce sentiment qui pousse à être sensible à l’autre, est innée chez l’homme. Les bébés, très petits déjà, répondent aux pleurs des autres nourrissons. 

Ainsi, il est difficile de ne pas être touché par un acte généreux. Et c’est d’ailleurs la plus grande force de la gentillesse ! Elle est communicative. 

Un geste bon et désintéressé relaxe son auteur, son destinataire mais aussi les témoins autour. La relaxation est consécutive à une augmentation significative de la sérotonine, l’hormone du bonheur.

Donc, plus on est gentil, plus on est heureux et tous ceux qui nous entourent sont plus gentils. Car la gentillesse est aussi communicative dans ce sens. Faire preuve de bonté envers quelqu’un peut stimuler la personne à faire de même, ainsi que les témoins, et tout cela de manière inconsciente.

Alors, n’hésitez pas, ne résistez pas à cet élan qui vous pousse à sourire, à aider, à écouter. 

Quels sont les effets de la gentillesse sur notre cerveau ?

En effet, la gentillesse augmente la production de sérotonine. Mais concrètement, à quoi ça sert ? Cette hormone du bonheur peut aider grandement à soulager la dépression. Cette maladie est caractérisée par un déficit de production de sérotonine et d’autres hormones actives dans le sentiment de bien-être. Les médicaments antidépresseurs agissent notamment en augmentant le taux de sérotonine en circulation dans le cerveau. A sa manière, la gentillesse permet d’avoir un shoot d’hormones bon pour la santé du dépressif. Même le risque de dépression se réduit à long terme grâce à de simples actes altruistes au quotidien.

Pour une personne sans trouble connu, cette hormone va agir préventivement. Plus cette hormone est produite, plus les risques de troubles mentaux diminuent. La gentillesse agit positivement sur notre santé mentale. 

Quels sont les effets de la gentillesse sur notre corps ?

N’avez vous jamais eu l’impression que votre coeur se réchauffait au contact de la gentillesse ? Le coeur semble plus léger lorsque l’on se montre bienveillant. A vrai dire, il ne s’agit pas que d’une simple impression. La gentillesse soulage réellement le coeur. Les actes de bontés régulent la pression artérielle. Cela s’explique par la production de l’ocytocine, une autre hormone du bonheur. Circulant dans le corps, elle favorise la dilatation des vaisseaux sanguins. En bref, être gentil est un remède préventif contre les maladies cardiovasculaires et contre l’hypertension artérielle.

Plus encore, la gentillesse agit globalement sur tout le corps. Elle contribue notamment à réduire les douleurs grâce à l’endorphine, une hormone qui fonctionne comme un antalgique naturel. Faire preuve de gentillesse au quotidien permet de donc de réduire les petits maux de notre corps. 

Sodexo, Ready To Work et le monde d’après

Sodexo tire les conclusions du coronavirus, de la crise sanitaire, du confinement et propose Ready to Work, une nouvelle façon de travailler et d’envisager le monde d’après.

Pendant les 8 semaines de confinement que la France a connues, on a beaucoup entendu parler du monde d’après. D’aucuns se sont mis à rêver d’une société transfigurée, plus juste, de modes de consommation bouleversés, d’un monde du travail plus humain et à l’écoute des désirs des travailleurs.

Il est encore un peu tôt pour juger de la réalité concrète de cette révolution sociétale espérée, mais on peut d’ores et déjà constaté des évolutions ça et là, notamment en ce qui concerne l’univers professionnel.

Et parmi ces initiatives notables, on trouve celle de Sodexo. L’entreprise de services de qualité de vie a dévoilé Ready to Work, son programme pour faire du monde d’après Covid-19, une réalité.

Ready to work pour les collaborateurs et les clients

Dans son monde d’après, Sodexo accorde une place centrale à tous ses collaborateurs. Afin de mieux les protéger contre de futures épidémies et parce que prévenir, c’est guérir, Sodexo réaménage les espaces de travail dont la société s’occupe. 

Respect des distances, désinfection régulière des locaux, recyclage de l’air… seront désormais les normes, même en période saine.

Concernant la restauration, Sodexo évolue aussi et met en place un service adapté pour ses cantines avec, notamment, marquage au sol et désinfection des mains. Pour les déjeuners des collaborateurs en télétravail, Sodexo met à la disposition de ces derniers des pass et des services de livraison.

Car oui, le télétravail testé à grande échelle depuis le 17 mars de façon contrainte, fait enfin son entrée dans le monde du travail normal et continuera de se développer chez Sodexo.

“Durabilité du travail, sécurité, agilité, parcours complet du collaborateur tels sont les maître-mots qui ont guidé notre démarche « Ready to Work » pour accompagner nos clients dans la reprise de leur activité”

Stéphane Roger, Directeur général Services aux Entreprises de Sodexo France

Ready to work pour les consommateurs et la planète

Côté consommateurs aussi Sodexo a bien intégré que les attentes ne seraient désormais plus les mêmes. Le développement durable, le respect de l’environnement et la traçabilité des produits sont aujourd’hui des problématiques essentielles quand vient l’heure de faire ses courses.

C’est pourquoi Sodexo maintient son service “Prêt à Partager” lancé pendant le confinement à Paris et Lyon.

C’est un service de livraison à domicile de “plats familiaux cuisinés par les chefs Sodexo ainsi que des paniers de fruits et de yaourts fermiers locaux et des cakes maison qu’il est possible de commander via la plateforme Uber Eats.

Ce n’est pas encore le monde d’après que les idéalistes espèrent, mais c’est déjà une prometteuse première pierre posée par Sodexo, en attendant que d’autres grands groupes posent la leur.

Après tout, Rome ne s’est pas faite en un jour non plus.

Confinement : les Français pas dans leur assiette ?

57% des Français déclarent avoir grossi pendant le confinement. C’est le chiffre phare d’un sondage qui en dit beaucoup sur notre société et ses maux.

2,5 kilos. C’est en moyenne le poids pris par les Français durant le confinement, d’après un sondage IFOP pour Darwin Nutrition réalisé auprès de 3045 personnes. Et si 57% des interrogés ont grossi, 29% n’ont pas bougé et 14% ont même maigri.

Ces chiffres brut n’ont pas grand intérêt, grossir ou maigrir un peu étant anecdotique en soi, ils révèlent néanmoins les inégalités sociales du pays quand on les décortique. 

Mais le confinement a aussi permis aux Français de réfléchir à la qualité de leur alimentation et à ses conséquences.

Les plus pauvres desserrent la ceinture

C’est une inégalité exacerbée par la période difficile que chacun vit : le sondage montre que les personnes les plus pauvres, au chômage ou peu diplômées sont celles qui ont pris le plus de poids. Car elles sont davantage sujettes au stress engendré par la crise économique et un confinement plus inconfortable. Ce stress pouvant mener à des dépressions et des troubles alimentaires.

De plus, les populations peu éduquées et dans une tension économique permanente ont moins le loisir de se consacrer à la recherche d’une alimentation saine, variée et équilibrée. Et les produits les moins chers qu’on trouve dans les supermarchés sont souvent les moins bons pour l’organisme. Pendant le confinement, tout le monde n’a pas pu faire son pain ou ses boulettes maison. Bien manger ça s’apprend, encore faut-il avoir du temps à consacrer aux leçons.

Mieux manger pour soi et la planète

Pour ceux qui l’ont eu, le confinement a été bénéfique : 42% des Français ont en effet passé plus de temps à cuisiner. Et ces minutes supplémentaires à préparer tous les repas de la journée leur ont permis de repenser leur rapport à la nourriture. On dénombre ainsi chez environ un tiers des sondés un regain d’intérêt pour l’origine des aliments, l’équilibre de leur assiette et l’impact de leur panier sur l’environnement.

Dans le même élan, le fait maison et le bio gagnent du terrain chez un cinquième des Français. 

Le rôle des médias et de la société

Parmi les responsables du réveil du goût pour la bonne cuisine chez une partie de la population, on trouve les médias.

Nous avons brièvement évoqué plus haut la frénésie pour le pain fabriqué chez soi. Cette “pain mania” est en grande partie due aux réseaux sociaux et leur capacité à créer des modes en moins de temps qu’il n’en faut pour cuire une baguette.

Ainsi a-t-il suffi que quelques personnes postent des photos d’un pain pétri avec les mêmes mains que celles qui avaient composer le message pour que l’idée se répande et que la boule de pain de campagne devienne un meme.

Le temps qui s’est libéré pour cuisiner est aussi celui passé à regarder des programmes télé de cuisine. Le succès de l’émission de Cyril Lignac, mise en place aux premiers jours du confinement, confirme que si on leur laisse le temps, les Français peuvent passer une heure tous les soirs à préparer un dîner.

Ces deux exemples ont pour point commun de créer un moment de partage autour de l’expérience culinaire.

Trouver une nouvelle recette pour le “monde d’après”

Ce sondage IFOP pour Darwin Nutrition publié le 6 mai, soit pour la Journée Internationale sans régime (hasard ou grande connaissance du calendrier des journées internationales ?), interroge sur la place de l’alimentation dans notre société.

Depuis plusieurs décennies, les autorités alertent sur la malbouffe, les aliments ultra-transformés, l’augmentation de l’obésité et les maladies qui vont avec, sans que la tendance ne s’inverse. Il faudrait tirer les leçons de ce confinement et remettre le bien-manger au coeur de notre journée dans ce monde d’après dont on parle tant et qui reste bien flou.

En adaptant, pourquoi pas, les horaires de travail pour instaurer des cours de cuisine par groupes dans les entreprises ? En proposant des ateliers de cuisine à l’école avec toutes les précautions de sécurité possible ?

C’est une question de bien-être de la population et de santé publique, deux indicateurs de la vigueur d’un pays qui ont été mis à mal durant le confinement et qu’il est vital de redresser.

Sophrologie au travail : restez zen !

La sophrologie au travail possède de nombreux bénéfices sur le bien-être des salariés et permet de meilleures performances. 

L’hyperstress au travail, un véritable fléau

Selon une étude réalisée entre 2013 et 2017 par le cabinet Stimulus, près d’un quart de salariés français sont dans un « état d’hyperstress ». 

Les causes de cet hyperstress : le manque de temps pour traiter des informations complexes et l’impossibilité de s’adapter sans cesse. Ces deux facteurs représentent à eux-seuls 88% des causes des stress.

Pratiquer la sophrologie en entreprise 

De plus en plus d’entreprises font aujourd’hui appel à des sophrologues pour la gestion du stress. Elle est accessible à tous les salariés grâce à des exercices simples, qui permettent de supprimer dans l’instant tous les symptômes du stress. Elle restaure la confiance et développe l’estime de soi. 

Chaque séance de sophrologie dure environ 1h, avec un groupe de 10 à 15 personnes et se déroule ainsi : explications sur le déroulement de la séance, exercices de respiration, la sophronisation (qui amène à un état de conscience modifiée proche du sommeil) et l’échange « vivantiel », un moment de partage volontaire sur le vécu de la séance et les ressentis. 

Une méthode également bénéfique pour l’entreprise

Avec seulement quelques séances de sophrologie, le salarié devient plus autonome dans ses missions. Cette technique s’avère ainsi efficace et bénéfique à la fois pour l’entreprise et le salarié. 

L’Annuaire du Syndicat des Sophrologues Professionnels regroupe nombreux sophrologues formés pour vous accompagner et au plus proche de votre entreprise. Une séance de sophrologie collective de 1h coûte à une entreprise environ 120 euros.

Neo-nomade, travaillez où et quand vous voulez

Créé en 2011, Neo-nomade est devenu le guide de référence pour trouver et réserver des espaces de travail. La plateforme vous accompagne pour trouver des lieux flexibles, ouverts, et connectés.

« Work outside the box » 

Plus qu’un slogan, c’est une philosophie. Pourquoi passer deux heures par jour dans les transports alors que nous pouvons travailler à distance et diminuer notre consommation carbone ? La start-up Neo-nomade est avant tout un projet porté par des militants du télétravail et des nouvelles formes de mobilité.

Gain de temps et réduction des émissions de CO2

Besoin d’un bureau ou d’une salle de réunion pour 1 heure, une journée, un mois ? Neo-nomade s’adresse aussi bien aux salariés en télétravail qu’aux freelances et consultants et permet de trouver des lieux flexibles, ouverts, et connectés.

En quelques touches, vous visualisez tous les espaces à proximité : coworking, café-wifi, centre d’affaires…

Facile d’utilisation, la plateforme se décline également en application iPhone et Android. Filtrez selon vos besoins, accédez à une fiche détaillée de l’espace (services, tarifs, horaires…) et réservez votre place en toute simplicité !

En favorisant le développement du travail à distance et de la mobilité, Neo-nomade se veut être un acteur de la transformation du travail qu’implique l’ère numérique. Son offre dédiée aux entreprises inclut un accompagnement au changement sur-mesure, afin de prendre en compte les aspects organisationnels, juridiques et techniques des entreprises. La jeune société revendique enfin le gain de temps et la réduction des émissions de CO2 liés aux déplacements que ses solutions engendrent.

Près de 650 lieux référencés dans plus de 200 villes

Neo-nomade compte à ce jour près de 650 lieux référencés dans plus de 200 villes. La startup bien-être a récemment levé 1.6 million d’euros de fonds et s’est associée au groupe Sodexo pour accélérer son développement. Neo-nomade s’adapte à tous les besoins et les porte-monnaie. Espaces partagés à partir de 2 euros de l’heure, bureaux fermés à partir de 12 euros de l’heure, salles de réunion à partir de 8 euros de l’heure. Flexibilité, réduction des temps de transport, ainsi que partage d’expériences avec d’autres nomades, tout est réuni pour améliorer votre qualité de vie et votre productivité.