Les groupes sanguins pas tous égaux face au Covid-19 ?

De nouvelles études montrent une corrélation entre le groupe sanguin et la probabilité d’être infecté par le Sars-CoV-2, le coronavirus responsable du Covid-19.

Depuis presque un an, des études menées à petite échelle tendent à montrer que les personnes du groupe sanguin O sont moins touchées par le Covid-19 que les autres. Des recherches récentes semblent confirmer cette répartition.

Le groupe sanguin O mieux armé

Un article de Francetvinfo.fr nous apprend ainsi que les dernières études sur le sujet confirment la meilleure protection octroyée par le groupe sanguin O. Elle s’explique par la présence d’anticorps différents selon les groupes, la transmission du Sars-CoV-2 est plus efficace au sein d’un même groupe sanguin, Les personnes du groupe A ont des anticorps B. Les personnes du groupe B ont des anticorps A. Les personnes du groupe O ont des anticorps A et B et peuvent donc se défendre plus efficacement contre les infections transmises par les personnes des groupes A et B. En revanche, si le virus vient d’un groupe O, le risque de transmission est le même. La propagation du virus dépend donc en partie de l’homogénéité sanguine d’une population. Si un groupe sanguin est ultra-majoritaire, l’épidémie se répandra plus largement.

Les particularités physiques du groupe sanguin O

Autre différence concernant le groupe O, ses particularités physiques. En effet, chez le groupe O, le sang coagule moins. L’organisme serait donc moins susceptible d’être victime de complications liées au Covid-19 que sont les problèmes vasculaires et les thromboses. Cette hypothèse se base sur des recherches effectuées sur le Sars de 2003 et reste à confirmer sur le Sars-CoV-2 par des études in vitro. Si elle venait à se vérifier, elle pourrait ouvrir de nouvelles pistes de protection contre l’actuelle pandémie de Covid-19.

“Protéger prioritairement les personnes les plus fragiles”

BornSafety Mag a rencontré le Professeur Elisabeth Bouvet, Présidente de la commission technique des vaccinations à la Haute Autorité de Santé. Nous lui avons demandé de nous éclairer sur la stratégie de vaccination qui a été adoptée pour lutter contre la pandémie de Covid-19.

La Haute Autorité de Santé, à travers la Commission Technique des Vaccinations , avait pour mission de définir la stratégie vaccinale vis-à-vis du Covid. Et donc on a été missionné par le ministère de la Santé, au mois de juillet, pour élaborer une feuille de route de stratégie vaccinale. On a travaillé de la façon suivante : on a pris en compte à la fois les données concernant l’épidémie. Comment elle évoluait, qui elle touchait, qui mourait, qui était hospitalisé, quels étaient les facteurs de risques de gravité dans cette épidémie. Les autres éléments à prendre en compte étaient les données concernant les vaccins : est-ce qu’il y avait des vaccins potentiels, quand est-ce qu’ils étaient susceptibles d’arriver, quel serait leur mode d’action. Sachant qu’en même temps on allait avoir un nombre de doses de vaccins qui allaient arriver, mais qui seraient limités au départ.

Comment ont été prévues les différentes phases de la vaccination ?

Partant de l’hypothèse qu’on avait deux possibilités d’intervenir avec un vaccin : soit de vouloir immuniser largement la population pour freiner l’épidémie, empêcher la diffusion du virus, soit protéger prioritairement les personnes les plus fragiles, celles qui risquaient de faire des formes graves ou de mourir du Covid. Il est apparu logique de faire une priorisation et de prioriser d’abord les personnes les plus vulnérables, c’est-à-dire les personnes âgées et les personnes qui avaient certaines pathologies qui leur confèrent un risque particulier. En même temps, il est apparu logique de faire en sorte que les personnes qui étaient le plus à risque d’être en contact avec le virus, qui vivaient dans des communautés, type établissement de santé pour personnes âgées dépendantes, EHPAD et autres, de prioriser avant tout sur ces populations les plus à risque d’être exposées et les plus à risque de faire les formes graves. Ça, c’est notre phase 1. On a adjoint à cette population des personnes à prioriser, du fait de leurs propres risques, les personnels qui s’en occupent. En fait, on passera probablement d’une phase à une autre au fur et à mesure que les vaccins seront disponibles.

Quelle est la marche à suivre en cas d’effets secondaires indésirables ?

La question de la surveillance des éventuels effets secondaires, notamment à long terme, est très importante. Sachant que ce n’est pas de notre stricte responsabilité. C’est-à-dire que nous, Haute Autorité de Santé et Commission Technique des Vaccinations, nous pouvons demander qu’un système spécial de pharmacovigilance soit mis en place. La LSM travaille avec la Haute Autorité de Santé au sein de la Commission Technique des Vaccinations et il est prévu un système renforcé. Il est prévu aussi qu’il y ait des cohortes. L’INSERM va mettre en place une cohorte de personnes vaccinées qu’elle va donc suivre au fur et à mesure du temps et, bien évidemment, s’il y avait un ou des effets qui étaient signalés et qui paraissaient liés au vaccin, et qui était de nature à considérer la vaccination comme dangereuse, on pourrait être amené à prendre des décisions. Néanmoins ce n’est pas nous, Haute Autorité de santé, qui suspendons ou supprimons l’autorisation de mise sur le marché d’un produit. Nous pouvons simplement et éventuellement alerter. Pour l’instant on ne sait pas mais, bien évidemment, ce sont des processus qu’on va mettre en oeuvre.

Le casse-tête du couvre-feu décrypté !

Le couvre-feu a été décrété hier pour endiguer la montée en flèche des contaminations.  La mesure anxiogène a suscité pour nous tous de nombreuses interrogations. 

Rester chez soi de 21 h à 6 h du matin sans être pour autant en confinement, qu’est-ce que ça donne ? Des questions les plus essentielles aux plus individuelles et même insolites, préparer son couvre-feu nécessite des réponses. 

Le couvre-feu, c’est quoi ? 

Il ne s’agit pas d’un confinement ! Vous pouvez circuler librement la journée. Toutefois, à partir de 21h vous devrez faire en sorte d’être chez vous ou ailleurs et d’y rester jusqu’à 6h du matin. Des dérogations seront possibles en cas d’urgence et pour les travailleurs de nuit. Si vous rentrez tard chez vous, vous devrez justifier de votre déplacement. 

La règle s’applique à 20 millions de français, soit environ 30% de la population de France métropolitaine. Sont concernés les habitants d’Ile-de-France et des villes de Lille, Rouen, Lyon, Saint-Etienne, Grenoble, Toulouse, Montpellier et Aix-Marseille. 

Ces territoires représentent environ 2,5% de la surface de la France métropolitaine.

60% des contaminations ont-elles vraiment lieu à l’école et entreprise ?

Non. On lit souvent ce chiffre, qui est repris par des personnalités politiques de premier plan comme Jean-Luc Mélenchon sur Twitter par exemple, mais il est inexact.

Comme lui a répondu le ministre de la Santé Olivier Véran, ce chiffre correspond à la part des clusters. Or, les clusters ne représentent qu’une petite partie des contaminations identifiées.

Dans les chiffres de la dernière semaine comptabilisés par Santé-Publique France, l’ensemble des clusters ne représentait que 8120 cas sur 77 980, soit 10,4%.

Que risque-t-on si l’on sort pendant le couvre-feu ?

Vous êtes dehors entre 21h et 6h et vous n’avez pas d’attestation, que risquez-vous ? La police sera en mesure vous contrôler. Si c’est la première fois, vous devrez vous acquitter d’une amende de 135€. En cas de récidive, l’amende sera de 1 500€. 12 000 policiers et gendarmes seront déployés pour faire respecter le couvre-feu. Le Président a précisé que les attestations et dérogations seront disponibles dès vendredi 16 octobre sur le site du gouvernement. La conférence de presse de Jean Castex, précisant les contours du couvre-feu, est également disponible en ligne.

Le couvre-feu à 0h samedi, ça veut dire quoi ?

Le couvre-feu débutera “ samedi à 0h “ a annoncé Emmanuel Macron hier soir. Donc dans la nuit de vendredi à samedi ou dans la nuit de samedi à dimanche ? 0h signifie avant la première heure du jour, le couvre-feu commencera donc la nuit de vendredi à samedi. Samedi soir sera la première nuit sous couvre-feu pour l’Ile-de-France et les 8 autres métropoles françaises.

Pendant combien de temps le couvre-feu va-t-il durer ?

Pour le moment, le couvre-feu est en vigueur pour quatre semaines, du samedi 17 octobre au samedi 14 novembre. Mais, le président a exprimé clairement la volonté de l’exécutif de maintenir le couvre-feu jusqu’au 1er décembre, soit six semaines. Pour cela, le gouvernement devra convaincre le Parlement d’accepter le passage de quatre à six semaines. La nouvelle mise en place de « l’état d’urgence sanitaire » dès ce week-end, et rend possible la mise sous couvre-feu de 20 millions de Français. Toutefois, l’état d’urgence permet au gouvernement de prendre des mesures strictes de manière unilatérale uniquement pour une durée d’un mois. Au-delà de ce délai la mesure doit être approuvée par le Parlement pour se poursuivre.

D’autres villes pourront-elles être soumises au couvre-feu ? Celles qui le sont déjà pourront-elles en sortir ?

Oui, Olivier Véran, le ministre de la Santé a précisé que certains territoires pourraient rejoindre la liste des villes sous couvre-feu. Pour ces dernières, leur situation sera fortement examinée. Mais le ministre a rappelé que les premiers effets du confinement n’avaient pu être visibles qu’à partir de trois semaines. Le couvre-feu durera donc très probablement six semaines comme le souhaite le gouvernement.

L’attestation : où la trouver ? Comment faire ? Dois-je en avoir une tous les jours ?

Tout comme pendant le confinement, vous pourrez retrouver l’attestation sur le site du gouvernement

Les travailleurs de nuit ou ceux dont les horaires ne permettent pas de respecter les horaires du couvre-feu, pourront demander un justificatif à leur entreprise et avoir une seule et même attestation dérogatoire. 

Les autres devront télécharger, imprimer ou écrire une attestation sur feuille libre et ce à chacun de leur déplacement, que ce soit pour raison professionnelle, raison de santé ou pour venir en aide à un proche. 

Puis-je dormir ailleurs que chez moi ?

Oui, le couvre-feu n’est pas le confinement. Vous pouvez dormir chaque nuit dans un endroit différent du moment que vous arrivez à 21h et partez après 6h du matin. Vous pourrez donc rendre visite à vos familles et amis, mais il est très fortement conseillé de respecter les gestes barrières même en assemblé privée.

Nous sommes 8 à la maison, est-ce interdit ?

Non, la règle des 6 personnes chez soi est une règle indicative et de bon sens. Moins l’on est nombreux, plus il est facile de conserver les gestes barrières. Pour comprendre, tant que nous ne sommes pas en confinement, on ne peut pas interdire les rassemblements à domicile. 

En revanche, dans les restaurants, la limite de 6 personnes par table est obligatoire.

Mais attention, dans les espaces publics, les rassemblements de plus de 10 personnes sont interdits en zone d’alerte maximale et renforcée sauf exceptions très spécifiques.

Peut-on partir en vacances ?

Oui, vous pouvez vous rendre dans d’autres régions pour les vacances de la Toussaint. Le gouvernement approuve les départs en vacances. Selon Pascal Crépey, épidémiologiste à l’Ecole des hautes études en santé publique, interrogé par Le Parisien. « Le virus est déjà partout, il n’y aura pas de risque d’exportation. Le problème n’est pas le déplacement mais le brassage de population. Il faudra toujours, où l’on se trouve, limiter ses contacts, respecter les gestes barrières. » Les vacances seraient également un moyen de réduire la densité dans les métropoles, les plus touchées. 

Le site du gouvernement propose un onglet dédié aux vacances avec les différentes informations pratiques.

Promener son chien ou faire son footing, est-ce un motif valable pour sortir après 21h ?

« Pour ce qui est de promener son chien ou le jogging, c’est du bon sens, pendant le confinement on pouvait le faire rapidement, il faut être pragmatique. Ce qu’on vise, ce sont les rassemblements privés » a déclaré ce matin Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement au micro de FranceInfo

Il sera donc possible de le faire tout comme pendant le confinement, près de chez soi et sans tarder. Pour les abonnés des salles de sports, aucune nouvelle information n’a été donnée, conservant le statu quo.

Est-ce que je risque une amende en rentrant de voyage après 21h ?

Demain c’est le premier jour des vacances pour la zone C et donc Paris. Vous avez déjà prévu votre billet retour pour le week-end prochain. Mais, pas de chance, votre arrivée est prévue à 22h à Paris. Il vous faudra donc vous munir d’une attestation et présenter vos billets pour justifier votre déplacement en cas de contrôle, dans ce cas vous ne risquez rien.

Le couvre-feu durera-t-il plus ou moins longtemps avec le changement d’heure ?

De même que l’on se demande chaque année si l’on dormira plus ou moins, la question se pose aussi pour le couvre-feu. Alors ? Dimanche 25 octobre marque le passage à l’heure d’hiver. A cette date à 3h du matin, il sera 2h du matin. Vous dormirez donc une heure de plus et le couvre-feu durera une heure de plus. Mais hormis reculer les horloges d’une heure, rien ne changera. Les horaires du couvre-feu seront inchangés, de 21h à 6h du matin. 

Puis-je me rendre au restaurant ? Les restaurants pourront-ils livrer à domicile ?

Oui, vous pourrez aller au restaurant. Toutefois, le restaurant ne pourra plus avoir de clients en salle dès 21h. Comme pour toutes les autres activités, vous devrez anticiper vos déplacements pour ne plus circuler sur la voie publique à partir de 21h. Quant aux livraisons, elles pourront être assurées, toujours dans le respect des règles sanitaires.

Les bars fermés en zone d’alerte maximale renforcée pourront-ils rouvrir et fermer à 21h ? 

Non, les bars s’ils ne proposent pas de nourriture sur place resteront fermés dans les zones rouge écarlate. Néanmoins, le Sénat s’est dit favorable à la réouverture des bars et demande un deuxième examen du projet. 

Pour les spectacles, le théâtre, le cinéma pourra-t-on s’y rendre ? 

Les professionnels de la culture demandent que les billets de spectacles commençant avant 21h mais se terminant après puisse être considérés comme une attestation dérogatoire de la même manière que les billets de trains ou d’avion. Quant aux salles de spectacles et de cinéma, il est pour l’instant prévu qu’elles ferment bien à l’heure du couvre-feu. Mais comme l’explique FranceTVinfo.fr, au cinéma les entrées après 20h représentent 30% du total des places vendues, et les zones sous le couvre-feu représentent 50% des entrées en France. Les acteurs du monde du spectacle demandent donc des dérogations pour continuer à ouvrir après 21h. Par exemple, une place de cinéma ou de théâtre ferait office d’attestation de déplacement. Une bonne solution pour le monde du spectacle mais la création d’un couvre-feu à deux vitesses qui pourrait être contourné par les classes les plus aisées, renforçant le sentiment d’exclusion de ceux qui n’ont pas les moyens de s’offrir une sortie au théâtre ou au cinéma. En attendant, le secteur s’adapte comme les cinémas MK2 qui proposeront des séances dès 8h du matin. La ministre de la Culture Roselyne Bachelot, lors d’une interview au Parisien, a elle exprimé son souhait de permettre aux spectateurs de rentrer après 21h grâce à leur billet.

Les Français sont-ils pour et respecteront-ils le couvre-feu ? 

Un sondage pour d’Harris-Interactive et LCI montre que 73% des sondés sont favorables à cette mesure et 94% affirment qu’ils le respecteront. 

En dehors, de l’Ile-de-France et des villes soumises au couvre-feu, y a-t-il de nouvelles règles prévues ?

Oui, pour l’ensemble des Français il est désormais interdits d’organiser des fêtes privées comme un mariage, et des soirées étudiantes dans des salles des fêtes, dans des salles polyvalentes ou tout autre établissement recevant du public. Tous les restaurateurs du pays sont soumis au même protocole sanitaire qu’en zone d’alerte maximale. Pour les espaces clos recevant du publique la règle d’une place sur deux doit être respectée par tous. Dans les centres commerciaux et autres espace publique où l’on circule debout, ces lieux sont dans l’obligation une jauge de capacité d’accueil en garantissant un espace de 4m2.  

Pour mieux connaître l’historique des couvre-feux en France, vous pouvez lire notre article Le couvre-feu, pas une nouveauté.

“Le prendre soin est une activité à part entière du soin”

Du 1er au 9 octobre, BornSafety Mag donne la parole à celles et ceux qui oeuvrent en faveur des personnes âgées depuis le début de la crise sanitaire et le confinement.

En ce vendredi 9 octobre, journée mondiale du handicap, nous poursuivons cette série d’interviews avec Maélis Anselin, directrice des opérations et du développement d’Age d’Or Services. Elle nous explique quelles ont été les difficultés auxquelles Age d’Or a dû faire face durant la crise et celles qui restent encore à surmonter.

Quelles ont-été les priorités d’Age d’Or pendant cette crise de la Covid ?

Notre spécificité, c’est notre conviction. C’est que pouvoir bien vieillir, c’est vieillir au domicile. Donc, tout de suite, on a pris le pas et on a affirmé un positionnement stratégique qui était de pouvoir maintenir les activités dites essentielles, le maintien au domicile des personnes fragiles. Et donc, dans ce cas-là, de déprioriser certaines activités non-prioritaires : par exemple, le ménage, le jardinage.

Quels sont les principes fondamentaux du métier d’auxiliaire de vie ?

Dans notre activité, on a un sujet peut-être et un problème principal, c’est le manque de connaissance et le manque de reconnaissance de notre activité. On l’a vu dans cette crise-là, alors que les intervenants à domicile étaient totalement présents, impliqués et mobilisés dans cette crise-là, finalement à la fin on n’était pas prioritaire pour les masques, la prime on ne sait pas toujours comment elle va être versée… Et puis on est exclu du Ségur de la santé avec le sujet de l’augmentation des salaires. En revanche, pendant cette crise, on a parlé de notre métier et ça c’est super. On sait plus ce qu’est ce métier d’aide à domicile et en quoi c’est essentiel pour la société.

Cette crise, qu’a-t-elle mis en lumière ?

Le premier sujet, c’est vraiment que le prendre soin, qui est notre activité, est une activité à part entière du soin. Sans le prendre soin dans notre activité, le soin est compliqué pour le maintenir au domicile. Quand on vient chez vous, on fait une piqûre et si on s’arrête à la piqûre, eh bien ça ne vous permet pas de vous maintenir à domicile. C’est le lien social, cette justesse de la relation qui vous donne toute cette dignité. Ensuite, évidemment, nous notre sujet c’est une politique de l’autonomie, de la dépendance, qui soit homogène sur le territoire. Il faut un tarif qui soit unique, ça c’est notre sujet. Un tarif unique, juste, qui prenne en compte un prix de revient qui soit correct pour payer correctement les personnes. Ces éléments-là, pour nous, ce sont des éléments qui sont fondamentaux pour poursuivre notre rôle au domicile.