Tendance : la sieste au travail !

Selon une étude de la NASA, 20 minutes de repos génèrent 40% de productivité en plus!

La France est touchée par une vague de froid, l’organisme est éprouvé par la crise sanitaire qui dure depuis près d’un an, comment avoir un coup de boost quand on a un coup de barre dans l’après-midi ? La réponse est simple : la micro-sieste. Elle est bonne pour la santé et la productivité.

La micro-sieste, qu’est-ce que c’est ?

La micro-sieste dure 15 min maximum. Cette durée correspond aux premières phases du sommeil, c’est-à-dire à un état de somnolence et de sommeil léger. Lors d’une micro-sieste, l’organisme se détend tout en restant sensible aux stimuli extérieurs. Sa courte durée permet de se réveiller facilement et d’être immédiatement opérationnel. En plus des problèmes psychologiques et physiques, le mal-être au travail représente plus de 10 000€ de perte par an et par employé. La micro-sieste permet d’augmenter les niveaux de vigilance pendant plusieurs heures et donc de diminuer le risque d’erreurs, d’accidents de travail et de trajet.

Quand faire une micro-sieste ?

Le meilleur moment pour faire une sieste est entre 14h et 15h, car passé cette heure, cela pourrait interférer avec le sommeil paradoxal. C’est à cette heure que la somnolence post-déjeuner est la plus forte et que le niveau de vigilance est le plus faible. Mais il peut être difficile de programmer cela pour tous les employés qui en ont besoin. Les « capsules de micro-sieste » peuvent coûter très cher. Leur prix peut varier entre 200 et 1500 euros. 

Des inconvénients mineurs à la micro-sieste.

Attention, pour certaines entreprises, s’endormir pendant sa journée de travail, même pendant sa pause, constitue une faute grave entraînant un licenciement. Alors renseignez-vous quand même ! Et si vous êtes en télétravail, profitez-en pour recharger vos batteries discrètement.

blue monday

« Blue Monday » : le pire jour de l’année?

Le troisième lundi du mois de janvier serait le pire jour de l’année. Coup de com’ ou ressenti, le Blue Monday rencontre chaque année un véritable succès sur les réseaux sociaux.

Le « Blue Monday » ou « lundi blues » a fait son apparition en 2005 à la suite d’une étude réalisée par Cliff Arnal, psychologue et professeur à l’université de Cardiff (Pays de Galles). Une étude qui ne repose finalement sur aucun élément scientifique. A l’aide d’une formule farfelue, le psychologue a établi que le troisième lundi du mois de janvier était le pire jour de l’année, le plus déprimant.

Les données de l’équation : début de semaine, fin de mois difficile, manque de lumière, période post-fêtes et bonnes résolutions pas toujours faciles à tenir. Cette étude bien qu’élaborée, n’était en réalité qu’un gigantesque coup de communication financé par une agence de voyage, le but étant d’inciter les gens à voyager en période creuse. Le troisième lundi de janvier serait donc tout aussi morose que les autres lundis d’hiver. 

Quelques chiffres

L’intérêt des Français pour le « Blue Monday » a été multiplié par 10 entre 2013 et 2020. Près de 600 000 publications sont associées au hashtag #bluemonday sur Instagram. Les femmes sont 4 fois plus concernées que les hommes par les « coups de déprime » ou les épisodes de dépression saisonniers. La plupart des symptômes (tendance à la suralimentation, léthargie et humeur dépressive) sont en fait liés à un manque de lumière naturelle. 

Activité physique et manager du bonheur

Pour remédier au blues hivernal, il faut s’exposer à la lumière, bien dormir, faire du sport, manger équilibré et passer du temps avec ses proches. Pour surmonter le manque de luminosité, il faut passer davantage de temps en extérieur pendant la journée et s’offrir des temps de déconnexion.

Pour redonner le sourire à leurs collaborateurs, certaines entreprises font appel à des managers du bonheur, plus communément appelés Chief Happiness Officer (CHO). Ils ont pour mission de veiller à ce que chacun soit heureux dans son travail. En collaboration avec chaque salarié, ils doivent détecter le moindre dysfonctionnement ou ressenti de souffrance et proposer une solution pour améliorer la situation, pour qu’aucun jour ne soit plus jamais bleu

Sophrologie au travail : restez zen !

La sophrologie au travail possède de nombreux bénéfices sur le bien-être des salariés et permet de meilleures performances. 

L’hyperstress au travail, un véritable fléau

Selon une étude réalisée entre 2013 et 2017 par le cabinet Stimulus, près d’un quart de salariés français sont dans un « état d’hyperstress ». 

Les causes de cet hyperstress : le manque de temps pour traiter des informations complexes et l’impossibilité de s’adapter sans cesse. Ces deux facteurs représentent à eux-seuls 88% des causes des stress.

Pratiquer la sophrologie en entreprise 

De plus en plus d’entreprises font aujourd’hui appel à des sophrologues pour la gestion du stress. Elle est accessible à tous les salariés grâce à des exercices simples, qui permettent de supprimer dans l’instant tous les symptômes du stress. Elle restaure la confiance et développe l’estime de soi. 

Chaque séance de sophrologie dure environ 1h, avec un groupe de 10 à 15 personnes et se déroule ainsi : explications sur le déroulement de la séance, exercices de respiration, la sophronisation (qui amène à un état de conscience modifiée proche du sommeil) et l’échange « vivantiel », un moment de partage volontaire sur le vécu de la séance et les ressentis. 

Une méthode également bénéfique pour l’entreprise

Avec seulement quelques séances de sophrologie, le salarié devient plus autonome dans ses missions. Cette technique s’avère ainsi efficace et bénéfique à la fois pour l’entreprise et le salarié. 

L’Annuaire du Syndicat des Sophrologues Professionnels regroupe nombreux sophrologues formés pour vous accompagner et au plus proche de votre entreprise. Une séance de sophrologie collective de 1h coûte à une entreprise environ 120 euros.

Les points-clés du bien-être au travail

Le bien-être au travail est un éléments clé de la réussite en entreprise. Plus les salariés sont heureux, plus ils sont efficaces et productifs, plus l’entreprise améliore ses performances.

Le Larousse définit le bien-être comme « un état agréable résultant de la satisfaction des besoins du corps et du calme de l’esprit ». Ce n’est donc pas qu’une affaire de santé, d’ergonomie et de conditions matérielles. D’après le sondage OpinionWay « Les Français et le bien-être au travail », le bien-être des Français dépend principalement : d’une ambiance de travail bienveillante et conviviale (29 %) ; de la capacité des managers à reconnaître la qualité du travail effectué (13 %) ; d’égalité et de respect envers les salariés (11 %). L’humain est au cœur du sujet. Les salariés travaillent en équipe, et l’entente a un véritable impact sur le moral, la motivation et l’efficacité des salariés.

Une ambiance de travail bienveillante et conviviale

La bienveillance au travail se traduit par un management et des méthodes de travail adaptés à tous. Un manager doit être à l’écoute de ses employés et les aider à s’améliorer. Il doit prouver sa volonté d’impliquer chacun dans ses fonctions. Pour garantir le bien-être, les entreprises doivent également adapter l’emploi du temps de chacun et limiter les réunions tardives, afin que vie professionnelle et vie privée ne se chevauchent pas.

La bienveillance s’exprime aussi par le fait d’informer chaque employé des décisions et des changements importants opérés dans l’entreprise, par souci d’honnêteté et de transparence.

Des locaux chaleureux et accueillants avec des espaces de détente et de loisirs contribuent à une ambiance de travail conviviale. Organiser des repas en commun, pique-niques, apéritifs, ou autres sorties collectives permet de resserrer les liens entre les salariés et aider les nouveaux éléments à mieux s’intégrer.

Une reconnaissance de la qualité du travail effectué

Le manque de reconnaissance est la deuxième source de stress, après la charge de travail. Le défaut de reconnaissance ou le déni des difficultés rencontrées sont des causes de démobilisation, de mal-être et de contre-performance productive. Se sentir apprécié à sa juste valeur pour le travail accompli et les efforts fournis stimule la dopamine, hormone du bien-être. La reconnaissance incite également à rester dans une entreprise, même si le salaire n’est pas idéal. Le manager qui félicite un collaborateur sur ses qualités professionnelles suscitera également en lui un désir d’excellence et une envie de se surpasser.

Egalité et respect envers les salariés

L’égalité de traitement entre les femmes et les hommes dans le travail implique le respect de plusieurs principes par l’employeur : interdictions des discriminations en matière d’embauche ; absence de différenciation en matière de rémunération et de déroulement de carrière ; obligations vis-à-vis des représentants du personnel (mise à disposition d’informations relatives à l’égalité professionnelle dans la base de données économiques et sociales, négociation) ; information des salariés et candidats à l’embauche et mise en place de mesures de prévention du harcèlement sexuel dans l’entreprise.

Zenest, le massage en Work in Progress!

Zenest, la plateforme qui permet de réserver en quelques clics un massage à domicile ou directement sur le lieu de travail.

Des massages à domicile, seul ou en couple, à la carte et même à la dernière minute, c’est possible avec la plateforme Zenest qui permet de réserver en quelques secondes un massage bien-être avec un praticien agréé, avec des formules modulables. La plateforme propose 4 types de massage pour le domicile : Californien, Suédois, Deep Tissue et Prénatal. Pour les entreprises, la start-up propose deux types de massages qui se pratiquent sur une chaise de massage, sans huile et habillé.

Le massage en entreprise, la nouvelle tendance!

Le massage en entreprise se doit d’être court, accessible à tous et relaxant. Le massage amma assis – pratiqué traditionnellement au Japon depuis des centaines d’années – apparaît donc comme le type de massage le plus adapté à réaliser dans un cadre professionnel. 

Le masseur apporte une chaise ergonomique ou table de massage, pose quelques questions au salarié pour vérifier qu’il ne présente pas de contre-indication et pour connaître ses points de tension.

Dans le cadre d’un massage amma assis, le masseur commence la pratique par les épaules et le haut du dos, puis descend progressivement jusqu’au bas du dos. Il s’attarde ensuite sur les mains et les bras, puis remonte au niveau des cervicales et du crâne pour dénouer les dernières tensions.

Quels sont les bienfaits du massage en entreprise?

Selon Zenest, le massage en entreprise peut avoir des bienfaits multiples sur les employés : réduction du stress, soulagement des tensions musculaires dues au stress et à une mauvaise position de travail, hausse de la motivation et de la productivité, amélioration de la concentration.

Se soucier du bien-être des salariés comporte de nombreux avantages pour les managers : amélioration de l’image et de la considération des employés vis-à-vis de l’entreprise, réduction de l’absentéisme et des arrêts-maladie, meilleure ambiance de travail.

Zenest propose des séances individuelles et collectives adaptées aux envies et besoins des entreprises. Auto-massage, sophrologie, méditation pleine conscience, yoga ou pilate…

Relaxés et détendus, les salariés sont prêts à affronter le reste de la journée sans stress !

Verres anti-lumière bleue, quelle efficacité?

Télévision, ordinateur, tablette, smartphone, nos yeux sont constamment exposés aux sources de lumière bleue. Mais à quel point est-elle nocive et porter des verres anti-lumière bleue est-il indispensable ?

La lumière bleue est accusée de provoquer maux de tête, troubles de la vision, stress, fatigue ainsi que difficultés d’endormissement. Des chercheurs américains de l’Université de Toledo aux États-Unis ont même découvert que la lumière émise par les écrans provoquait l’autodestruction de la rétine. Lorsqu’elle entre en contact avec une molécule particulière de l’œil, appelée le rétinal, des molécules toxiques se forment. Elles vont s’attaquer aux cellules photoréceptrices de notre rétine et la détruire. Ce phénomène peut conduire à une perte de vision irréversible et aurait les mêmes effets sur l’œil que la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). Cette maladie touche 8% des Français et représente la première cause de handicap visuel chez les personnes de plus de 50 ans.

A l’époque de nos parents, l’exposition à la lumière bleue ne se faisait que par le biais de la télévision, ou parfois d’un ordinateur. Aujourd’hui, nous pouvons être exposés 8 heures par jour devant un écran. Un employé de bureau peut parfois travailler toute la journée devant un ordinateur, les seuls moments de répit sont les pauses. Et encore. Un utilisateur de smartphone regarde son téléphone en moyenne 80 fois par jour, une exposition en plus. Alors, comment atténuer sa nocivité ?

Lunettes anti-lumière bleue : un phénomène de mode ?

Tout le monde parle de lunettes anti-lumière bleue, qui protégeraient nos yeux de la lumière émise par les écrans. Elles font un peu polémique et tout le monde se demande s’il faut en porter ou pas. Les lunettes anti-lumière bleue, c’est le nouveau produit à la mode chez les opticiens. Elles filtreraient une grande partie de la lumière bleue grâce à des verres ambrés. Elles réduisent donc l’exposition et atténuent les symptômes qui peuvent être ressentis. 

En réalité, les verres permettraient de protéger modérément les yeux, de 14% à 17%. Le temps estimé de dangerosité pour les yeux face à un écran est de 1h, avec ces verres filtrés, il passe à 1h10. Rien de révolutionnaire, en définitive.

Les chercheurs recommandent surtout de ne pas utiliser d’appareils qui émettent de la lumière bleue dans le noir et d’installer des logiciels, comme f.lux, permettant d’en réduire l’émission.

Les maux de tête ou picotements aux yeux sont souvent dus à un besoin de correction et non aux écrans. Certaines publicités ambiguës suggèrent que les lunettes anti-lumière bleue peuvent nous préserver de la DMLA. Mais c’est un argument marketing ! Aucun verre ne peut protéger contre cette maladie à 70 % génétique. En outre, les lunettes anti-lumière bleue présentent également quelques inconvénients. Certains reprocheront le reflet jaune qu’ils jugent non esthétique et d’autres déploreront l’altération des couleurs. 

Totem réinvente la pause au travail

Créer de réels lieux de convivialité dans les bureaux, au bénéfice des collaborateurs comme des employeurs, c’est l’ambition de la start-up Totem créée en 2017.

Créée en 2017 par deux cousins diplômés de Polytechnique, Rafaël et Stefan de Lavergne, ainsi qu’un centralien, Pierre Gallet, Totem réinvente la pause-café en entreprise. La start-up crée des espaces de pauses conviviales en installant machines à café, réfrigérateurs, fontaines à eau ou distributeurs de fruits secs… le tout modulaire pour s’adapter aux lieux et en livrant chaque semaine : café, thé, fruits bio, snacks sains et boissons.

Rassembler les équipes et favoriser la discussion

Les traditionnels sodas et snacks sont remplacés par des fruits séchés, des barres de céréales sans gluten, du café torréfié à Paris, etc…  Les salariés ont la possibilité de noter les produits.

Objectif : des discussions créatives entre services pour le bienfait de l’entreprise.

Ces cafétérias sont souvent placées, par exemple, entre des équipes de développeurs et des spécialistes du marketing afin d’encourager les échanges entre ces personnes qui auraient peu de chance de se rencontrer sur leur lieu de travail.

C’est l’employeur qui offre les services de Totem à ses collaborateurs, dès 10€ par mois et par salarié. Les formules proposées par Totem sont toutes simples. Les équipements sont loués par les entreprises (comptez 700 euros par mois pour un groupe de 150 à 200 personnes) qui paient également des abonnements pour chaque aliment différent proposé à leurs employés. La mise à disposition de café est ainsi facturée mensuellement huit euros par salarié. Chaque produit supplémentaire est tarifé en moyenne dix euros par mois et par collaborateur. Les articles les plus populaires sont les noix de cajous et les bananes suivis par le thé glacé, les compotes, le Coca Zéro et l’eau gazeuse sans calorie.

Pourquoi le « team building » est-il essentiel?

Créer ou resserrer des liens entre les collaborateurs d’une entreprise au travers d’activités sportives ou ludiques favorise la cohésion des équipes et la culture d’entreprise.

Chasse au trésor, olympiades, murder-party, escape game, sport… Les activités de team building, quand elles sont bien organisées, ont des répercussions sur la qualité de vie au travail et la performance de l’entreprise. Les salariés d’une entreprise sont amenés à se connaître d’une autre manière que « Françoise de la compta » ou « François du marketing ». 

De nombreux avantages pour l’entreprise

Un des premiers avantages du team building est d’améliorer la communication et les relations de travail au sein d’une équipe. Aujourd’hui, les collaborateurs souhaitent évoluer dans un environnement de travail où ils ont la possibilité de s’épanouir, à l’aise avec leurs collègues.

Un team building réussi, c’est aussi l’occasion d’amener les collaborateurs dans un cadre propice à l’innovation et à la créativité.

Lors d’une activité de team building, les équipes prennent du plaisir et s’encouragent mutuellement, cela crée une dynamique de motivation positive dans l’entreprise. Les collaborateurs apprennent davantage les forces et faiblesses de leurs collègues, leurs centres d’intérêt … Enfin, le team building permet d’éviter de nombreuses petites tensions qui peuvent rapidement miner la vie et la productivité d’une équipe.

Un coût élevé pour l’entreprise

Le coût est l’un des principaux inconvénients du team building d’entreprise. En moyenne, le prix d’une activité tourne autour de 40 à 45 € par personne. Mais le coût varie selon l’activité et la durée. Pour une journée de séminaire comprenant un atelier de team building, repas inclus, il faudra compter 120 euros par personne. Pour 50 participants, la facture tournera donc autour de 6 000 euros. Le team building porte aussi le coût du temps passé loin du bureau, c’est une journée où les collaborateurs ne travaillent pas. En outre, le team building n’est pas une solution miracle à tous les problèmes de votre entreprise. Il ne résoudra pas des problématiques de management, de considération des collaborateurs ou de mauvaises relations entre deux collaborateurs. Enfin, il est souvent recommandé de faire appel à un psychologue spécialisé pour suivre l’évolution des événements organisés.

Plantes au travail : un facteur de bien-être?

De plus en plus d’entreprises disposent des plantes dans leur hall d’entrée ou dans les bureaux et créent des murs végétaux. Quels en sont les bienfaits ?

Du hall d’accueil aux open-spaces, du toit-terrasse au patio de la cafétéria, les entreprises se mettent au vert !  Plantes vertes, compositions florales, murs végétalisés et carrés de jardin fleurissent dans les entreprises. Après avoir longtemps joué un rôle purement décoratif, les plantes et les espaces verts révèlent leur influence sur la santé et le bien-être des salariés, grâce à de nombreuses études scientifiques menées au cours des dernières décennies. 

Un espace plus pur ?

Les plantes au travail offrent une meilleure qualité de l’air. Rappelez-vous vos cours de sciences naturelles : les plantes sont bénéfiques car elles émettent de la vapeur d’eau et augmentent le taux d’humidité. De plus, elles neutralisent les ondes des écrans d’ordinateurs, un avantage considérable lorsqu’une grande partie des salariés de bureaux travaillent en face d’écrans. En outre, les végétaux agissent comme une barrière naturelle et réduisent ainsi les nuisances sonores.

Une meilleure productivité et une créativité boostée ?

Les plantes au bureau ont un effet bénéfique sur la condition physique et mentale du travailleur.

En 2015, des chercheurs de l’université de Cardiff ont démontré qu’enrichir un bureau avec des plantes accroît la productivité de 15%.

Plus performants, les salariés sont davantage épanouis. Des petits espaces verts permettraient de faire baisser l’absentéisme de 10%. De plus, en créant des espaces de travail qui prennent soin des salariés, les employés seront davantage motivés et de nouveaux talents seront attirés pour rejoindre l’entreprise. 

Une réduction des maladies et du stress ?

Les plantes au travail permettent également de lutter contre les maux de tête et la fatigue. Elles réduiraient de 30% la fatigue et de 19% les maux de tête, participant à une baisse du stress sur le lieu de travail. Les plantes sont donc des anti-stress naturels ! Leur couleur est également un facteur important. Le vert active les hémisphères gauche et droit du cerveau, et participe à une bonne concentration, ainsi qu’une réduction du stress. 

Quelles plantes choisir ?

Toutes les plantes n’ont pas les mêmes vertus. Quand un petit cactus ou un bonzaï peuvent servir d’anti-stress, l’aloe vera favorise le renouvellement de l’air et l’isolation contre les ondes électromagnétiques. À condition d’être bien exposées à la lumière naturelle et régulièrement entretenus, les plantes au bureau pourront alors s’avérer réellement efficaces. La présence de la nature est indispensable à notre équilibre et représente notre première source d’énergie.

Pause et temps de travail: la pause s’impose!

Le temps de pause est parfois source de litige dans les entreprises. Que dit la législation ?

Des études ont chiffré le coût moyen d’un salarié fumeur à 4 600 euros par an et la pause-café entraînerait une perte de productivité égale à 490 euros par employé et par an. Quelles sont les règles applicables pour les pauses au travail ?

Temps de pause minimum et fractionnement

Selon l’article L3121-16 du code du travail, tout salarié bénéficie d’un temps de pause minimum de vingt minutes par tranche de six heures travaillées. Cela signifie qu’un salarié ayant seulement travaillé cinq heures n’a pas le droit à cette pause, même au prorata.

Ces vingt minutes constituent un minimum car conformément à l’article L3121-17 du code du travail, des dispositions conventionnelles peuvent fixer un temps de pause supérieur.

Le salarié n’a pas l’obligation de prendre une seule pause de 20 min. Il peut tout à fait fractionner cette durée. Une pause de 10 min le matin et une pause de 10 min l’après-midi, ou 4 pauses de 5 min pour fumer des cigarettes par exemple.

Pause déjeuner

La pause déjeuner s’analyse comme un temps de pause. L’employeur qui accorde 20 min de pause le midi remplit donc ses obligations en matière de temps de pause. Mais dans beaucoup d’entreprises, les règles applicables aux pauses repas sont encadrées par une convention collective ou un accord collectif. Ces textes peuvent ainsi prévoir une durée minimum qui, en pratique, peut varier entre 30 min et 2 heures.

Dans les entreprises de moins de 25 salariés, l’employeur doit prévoir un emplacement permettant aux salariés de se restaurer dans de bonnes conditions de santé et de sécurité.

Rémunération du temps de pause

Pendant le temps de pause, le salarié ne se trouve pas sous la direction de son employeur.

La pause n’est donc pas rémunérée puisqu’elle n’est pas comptée comme un temps de travail effectif.

En revanche, le temps de pause doit être rémunéré dès lors qu’il remplit les conditions du temps de travail effectif. C’est notamment le cas lorsque le salarié accomplit une directive de son employeur pendant son temps de pause (ex : lorsque l’employeur qui attend un appel demande à un salarié de surveiller le téléphone pendant son temps de pause).

Abus du temps de pause

Le plus souvent, une certaine tolérance existe concernant les temps de pause au travail dès lors que les salariés les prennent de manière raisonnable (fréquence et durée). Il peut arriver qu’un employeur trouve que ses salariés utilisent leur temps de pause de façon excessive (pauses cigarette ou pauses café trop fréquentes etc.). Les dirigeants peuvent alors sanctionner ces abus.

Ces sanctions peuvent aller du simple blâme ou lettre d’avertissement à la mise à pied disciplinaire, voire au licenciement pour faute.