Métro, boulot, vaccin

La campagne de vaccination en entreprise contre le Covid-19 commence demain, on vous explique comment elle va se dérouler.

Avec la vaccination en entreprise qui est possible à partir du 25 février, c’est une nouvelle catégorie de personnes qui y a désormais accès. Il faut remplir certains critères pour avoir le droit à la piqûre.

A quel âge peut-on être vacciné ?

Après les pensionnaires d’Ehpad, le personnel soignant de plus de 60 ans, les personnes de plus de 75 ans présentant des causes de comorbidité… ce sont les salariés entre 50 et 64 ans atteints de comorbidités qui sont d’abord concernés par la vaccination en entreprise, comme l’explique le site du ministère du travail

Qui décide du public vacciné ? 

La vaccination se fait, comme pour le grand public, sur la base du volontariat. Les employeurs n’ont pas à savoir qui a été vacciné et qui ne l’a pas été. Cette confidentialité interdit de facto à un employeur de licencier un de ses collaborateurs qui refuserait de se faire vacciner.

Qui peut vacciner ?

Les médecins du travail peuvent effectuer l’acte vaccinal après avoir été contactés par les salariés volontaires. 

Quel vaccin est utilisé ?

Disponible depuis aujourd’hui chez les médecins généralistes, c’est le vaccin d’AstraZeneca qui a été choisi pour la campagne de vaccination en entreprise. En raison de ses effets secondaires potentiels sur les personnes les plus âgées, il n’est pour l’heure pas autorisé pour traiter les personnes de plus de 65 ans. Ce qui en fait logiquement le vaccin prioritaire pour la cible plus jeune que représente la population active.

Vous pouvez retrouver nos vidéos sur la lutte contre le coronavirus sur cette page.

Les groupes sanguins pas tous égaux face au Covid-19 ?

De nouvelles études montrent une corrélation entre le groupe sanguin et la probabilité d’être infecté par le Sars-CoV-2, le coronavirus responsable du Covid-19.

Depuis presque un an, des études menées à petite échelle tendent à montrer que les personnes du groupe sanguin O sont moins touchées par le Covid-19 que les autres. Des recherches récentes semblent confirmer cette répartition.

Le groupe sanguin O mieux armé

Un article de Francetvinfo.fr nous apprend ainsi que les dernières études sur le sujet confirment la meilleure protection octroyée par le groupe sanguin O. Elle s’explique par la présence d’anticorps différents selon les groupes, la transmission du Sars-CoV-2 est plus efficace au sein d’un même groupe sanguin, Les personnes du groupe A ont des anticorps B. Les personnes du groupe B ont des anticorps A. Les personnes du groupe O ont des anticorps A et B et peuvent donc se défendre plus efficacement contre les infections transmises par les personnes des groupes A et B. En revanche, si le virus vient d’un groupe O, le risque de transmission est le même. La propagation du virus dépend donc en partie de l’homogénéité sanguine d’une population. Si un groupe sanguin est ultra-majoritaire, l’épidémie se répandra plus largement.

Les particularités physiques du groupe sanguin O

Autre différence concernant le groupe O, ses particularités physiques. En effet, chez le groupe O, le sang coagule moins. L’organisme serait donc moins susceptible d’être victime de complications liées au Covid-19 que sont les problèmes vasculaires et les thromboses. Cette hypothèse se base sur des recherches effectuées sur le Sars de 2003 et reste à confirmer sur le Sars-CoV-2 par des études in vitro. Si elle venait à se vérifier, elle pourrait ouvrir de nouvelles pistes de protection contre l’actuelle pandémie de Covid-19.

Apnée du sommeil, une solution miracle?

Le fabricant français de montres connectées Withings a créé un modèle capable de détecter les apnées du sommeil. Mais pas que.

Présentée l’an dernier au Consumer Electronics Show (CES), avant la pandémie de Covid-19, la ScanWatch du français Withings est le premier modèle capable à la fois de relever l’activité cardiaque et le taux d’oxygénation du sang.

Un outil santé au poignet

Légère et discrète, cette montre connectée vérifie votre fréquence cardiaque en continu et envoie une notification lorsqu’elle est anormale (trop haute ou trop basse) ou si des irrégularités sont détectées. L’association des mesures permet de détecter la présence éventuelle de troubles cardiaques et, notamment, la fibrillation auriculaire qui touche 300.000 Français. Cette dernière est à l’origine d’un tiers des AVC dans le pays. Conçue avec l’aide de spécialistes du sommeil, la montre sait aussi détecter l’apnée du sommeil. Cette affection, dont souffrent 1,5 million de personnes en France, multiplie par cinq les risques d’une maladie coronarienne. Elle est très rarement identifiée, car seulement deux cas sur 10 sont détectés. La ScanWatch permet de dépister ce mal grâce à un capteur SpO2 qui mesure le taux de saturation d’oxygène dans le sang au cours de la nuit. Pour le moment, la montre est toujours en cours de certification auprès des autorités pour obtenir le label CE médical.

1,5 million de Français souffrent d’apnée du sommeil

Disponible sur IOS et Android, la ScanWatch sera commercialisée en Europe dès le deuxième trimestre 2020. Discrète et élégante, elle se fait facilement oublier, au point qu’on peut la garder volontiers au poignet durant le sommeil. Elle est étanche jusqu’à 50 m de profondeur. La ScanWatch se déclinera en version 38 mm (249,95 euros) ou 42 mm (299,95 euros) et sera proposée en deux coloris : blanc ou noir. Le cadran est composé d’un verre saphir afin d’éviter les rayures. Enfin, l’autonomie de la ScanWatch atteint plus de vingt jours sur une seule charge en la portant en permanence.

A vos montres, prêts, dormez !

Tendance : la sieste au travail !

Selon une étude de la NASA, 20 minutes de repos génèrent 40% de productivité en plus!

La France est touchée par une vague de froid, l’organisme est éprouvé par la crise sanitaire qui dure depuis près d’un an, comment avoir un coup de boost quand on a un coup de barre dans l’après-midi ? La réponse est simple : la micro-sieste. Elle est bonne pour la santé et la productivité.

La micro-sieste, qu’est-ce que c’est ?

La micro-sieste dure 15 min maximum. Cette durée correspond aux premières phases du sommeil, c’est-à-dire à un état de somnolence et de sommeil léger. Lors d’une micro-sieste, l’organisme se détend tout en restant sensible aux stimuli extérieurs. Sa courte durée permet de se réveiller facilement et d’être immédiatement opérationnel. En plus des problèmes psychologiques et physiques, le mal-être au travail représente plus de 10 000€ de perte par an et par employé. La micro-sieste permet d’augmenter les niveaux de vigilance pendant plusieurs heures et donc de diminuer le risque d’erreurs, d’accidents de travail et de trajet.

Quand faire une micro-sieste ?

Le meilleur moment pour faire une sieste est entre 14h et 15h, car passé cette heure, cela pourrait interférer avec le sommeil paradoxal. C’est à cette heure que la somnolence post-déjeuner est la plus forte et que le niveau de vigilance est le plus faible. Mais il peut être difficile de programmer cela pour tous les employés qui en ont besoin. Les « capsules de micro-sieste » peuvent coûter très cher. Leur prix peut varier entre 200 et 1500 euros. 

Des inconvénients mineurs à la micro-sieste.

Attention, pour certaines entreprises, s’endormir pendant sa journée de travail, même pendant sa pause, constitue une faute grave entraînant un licenciement. Alors renseignez-vous quand même ! Et si vous êtes en télétravail, profitez-en pour recharger vos batteries discrètement.

La luminothérapie contre les maux de l’hiver ?

En hiver les jours raccourcissent, nous nous sentons fatigués, notre motivation est au plus bas, notre moral en berne et notre productivité, au ralenti. Et si la luminothérapie permettait de lutter contre ?

En France, près d’une personne sur vingt souffrirait du blues hivernal. La luminosité chute de 100 000 lux l’été à 10 000 lux l’hiver. Or, notre horloge biologique est en grande partie rythmée par la luminosité ambiante naturelle. Quand le soleil se couche, notre cerveau sécrète de la mélatonine, un neurotransmetteur qui déclenche notre besoin de dormir. Puis quand le soleil se lève, le cerveau reçoit le signal inverse et la production de mélatonine s’arrête. En hiver, c’est le réveil qui nous tire de notre lit et non le soleil. Nous devons donc lutter puisque la production de mélatonine continue et que les mécanismes diurnes comme la production de dopamine, hormone de la performance, ont du mal à prendre le relais.

Une exposition de 20 à 30 minutes par jour, le matin, sous une lampe de luminothérapie homologuée suffit pour lutter contre la dépression saisonnière ou encore les insomnies.

Une exposition de 20 à 30 minutes est suffisante

D’où l’intérêt de la luminothérapie. Elle serait aussi efficace que les antidépresseurs. En imitant l’intensité lumineuse estivale, la technologie pourra permettre de stopper la sécrétion de mélatonine et ainsi nous réveiller totalement.

La source lumineuse doit être placée à la hauteur des yeux (à 50 centimètres environ). Privilégiez les marques de confiance et assurez-vous que ce soit une lampe d’une intensité d’au moins 5000 lux. Il est conseillé de l’utiliser plutôt le matin mais de nombreuses études montrent qu’on peut le faire à toute heure, car ce qui compte c’est la quantité de photons reçus par jour. La luminothérapie est à éviter chez tous ceux qui souffrent d’un glaucome, d’une conjonctivite ou ont une rétine malade.

Bien choisir son matériel

Comment faire le tri dans la jungle commerciale qui entoure cette technologie ? Plusieurs points importants garantissent l’efficacité de la lampe : un éclairement à la lumière blanche de 5000 lux minimum, un écran à diffusion homogène, un filtre UV, une diffusion vers le bas pour éviter l’éblouissement et la présence des normes UL et C-UL. 

Pour obtenir un effet thérapeutique sur une dépression saisonnière (ou chronique), il est conseillé d’opter pour une lampe de luminothérapie plutôt que de simples ampoules. Il existe des lampes de luminothérapie à poser sur le bureau (comme la lampe Arabica ou Brightspark, ou encore la lampe de bureau Lumie Desk) et des lampes de luminothérapie « collective », pour profiter à plusieurs de séances de lumière du jour (comme la Mesa Mega). Enfin, si vous êtes sans cesse en déplacement dans votre travail, optez pour la Luminette, une lampe de luminothérapie portative qui se porte comme des lunettes, elle vous permettra d’effectuer votre séance où bon vous semble.