Deux-roues: quels équipements obligatoires?

Conduire un deux-roues vous oblige à porter, mais également à posséder certains équipements sur votre véhicule. Lesquels?

En deux-roues, la carrosserie n’existe pas, un accident de la route présente donc beaucoup plus de risques pour le conducteur que pour un automobiliste, même à vitesse réduite. Un choc à 45 km/h équivaut à une chute du troisième étage, soit environ 10 mètres. Vos vêtements et accessoires sont vos seules protections en cas d’accident. Pour des raisons de sécurité, certains équipements sont obligatoires et leur défaut est sanctionné par le code de la route.

Les équipements obligatoires 

Les traumatismes crâniens sont la cause principale de handicaps lourds et de décès parmi les motocyclistes. Un casque homologué, correspondant à votre morphologie, de préférence intégral, ajusté, bien attaché et en bon état est obligatoire. Ne collez rien sur votre casque. Remplacez-le tous les 5 à 7 ans ou à la suite d’un choc. L’usure, le soleil et les intempéries altèrent les qualités de la coque. Le non-port du casque est sanctionné d’une amende de troisième classe et du retrait de 3 points sur le permis de conduire.

En cas d’accident, de collision avec un autre véhicule ou de simple chute, les mains sont très souvent les premières parties du corps exposées au risque de traumatisme (choc) ou de brûlure (abrasion contre le bitume).

Des gants certifiés avec un bon serrage au poignet pour une bonne étanchéité sont obligatoires. En cas de contrôle, le conducteur s’expose à une amende de 68 euros, minorée à 45 euros en cas de paiement dans les 15 jours (prix moyen d’une paire de gants certifiés CE) et le retrait d’1 point sur son permis de conduire. Le passager du deux-roues motorisé peut également être verbalisé.

Un gilet de haute visibilité. Depuis le 1er janvier 2016, le gilet de haute visibilité, couramment appelé « gilet jaune » est obligatoire et fait partie de l’équipement réglementaire du motocycliste. En cas d’accident ou de panne, celui-ci doit être revêtu afin d’être plus visible et d’alerter ainsi les autres usagers de la route d’un danger potentiel. Lorsqu’ils circulent la nuit, ou le jour lorsque la visibilité est insuffisante, tout conducteur ou passager d’un deux-roues motorisé doit porter hors agglomération un gilet de haute visibilité conforme à la réglementation.

Quels équipements sont obligatoires pour le véhicule?

Les plaques d’immatriculation. Depuis le 1er juillet 2017, les plaques d’immatriculation des deux, trois-roues motorisés et des quads ont été uniformisées au format unique 21cm × 13 cm. Tout conducteur de véhicule contrôlé avec une plaque non conforme, illisible ou amovible sera sanctionné d’une amende de 4ᵉ classe (135 €).

Éclairages du véhicule. Tout deux-roues motorisé doit être équipé au minimum : d’un feu de route ; d’un feu de croisement ; d’un feu de position arrière et avant ; d’un feu stop. Tous doivent être en état de fonctionner. Le non-respect de ces obligations est passible d’une contravention et l’immobilisation du véhicule peut être prescrite si les feux ne fonctionnent pas.

Les points-clés du bien-être au travail

Le bien-être au travail est un éléments clé de la réussite en entreprise. Plus les salariés sont heureux, plus ils sont efficaces et productifs, plus l’entreprise améliore ses performances.

Le Larousse définit le bien-être comme « un état agréable résultant de la satisfaction des besoins du corps et du calme de l’esprit ». Ce n’est donc pas qu’une affaire de santé, d’ergonomie et de conditions matérielles. D’après le sondage OpinionWay « Les Français et le bien-être au travail », le bien-être des Français dépend principalement : d’une ambiance de travail bienveillante et conviviale (29 %) ; de la capacité des managers à reconnaître la qualité du travail effectué (13 %) ; d’égalité et de respect envers les salariés (11 %). L’humain est au cœur du sujet. Les salariés travaillent en équipe, et l’entente a un véritable impact sur le moral, la motivation et l’efficacité des salariés.

Une ambiance de travail bienveillante et conviviale

La bienveillance au travail se traduit par un management et des méthodes de travail adaptés à tous. Un manager doit être à l’écoute de ses employés et les aider à s’améliorer. Il doit prouver sa volonté d’impliquer chacun dans ses fonctions. Pour garantir le bien-être, les entreprises doivent également adapter l’emploi du temps de chacun et limiter les réunions tardives, afin que vie professionnelle et vie privée ne se chevauchent pas.

La bienveillance s’exprime aussi par le fait d’informer chaque employé des décisions et des changements importants opérés dans l’entreprise, par souci d’honnêteté et de transparence.

Des locaux chaleureux et accueillants avec des espaces de détente et de loisirs contribuent à une ambiance de travail conviviale. Organiser des repas en commun, pique-niques, apéritifs, ou autres sorties collectives permet de resserrer les liens entre les salariés et aider les nouveaux éléments à mieux s’intégrer.

Une reconnaissance de la qualité du travail effectué

Le manque de reconnaissance est la deuxième source de stress, après la charge de travail. Le défaut de reconnaissance ou le déni des difficultés rencontrées sont des causes de démobilisation, de mal-être et de contre-performance productive. Se sentir apprécié à sa juste valeur pour le travail accompli et les efforts fournis stimule la dopamine, hormone du bien-être. La reconnaissance incite également à rester dans une entreprise, même si le salaire n’est pas idéal. Le manager qui félicite un collaborateur sur ses qualités professionnelles suscitera également en lui un désir d’excellence et une envie de se surpasser.

Egalité et respect envers les salariés

L’égalité de traitement entre les femmes et les hommes dans le travail implique le respect de plusieurs principes par l’employeur : interdictions des discriminations en matière d’embauche ; absence de différenciation en matière de rémunération et de déroulement de carrière ; obligations vis-à-vis des représentants du personnel (mise à disposition d’informations relatives à l’égalité professionnelle dans la base de données économiques et sociales, négociation) ; information des salariés et candidats à l’embauche et mise en place de mesures de prévention du harcèlement sexuel dans l’entreprise.

Le stress au travail favorise le diabète?

Un employé sur cinq souffre de stress sur son lieu de travail. Ces personnes encourent un risque accru de développer un diabète de type 2.

Des chercheurs ont examiné les liens entre l’environnement psychosocial de travail et l’incidence du diabète. L’étude a été menée pendant 9 ans et a porté sur l’analyse de 7443 hommes et femmes, âgés de 35 à 60 ans. Et les résultats sont étonnants : 19% des cas de diabète chez les femmes ont été associés au stress, contrairement aux hommes qui réagissent de manière différente face au stress. Les femmes mangeraient plus de sucres et de matières grasses en cas de stress.

Quels sont les effets des hormones sur le diabète ?

L’adrénaline et le cortisol sont des hormones qui ont une incidence sur le métabolisme des sucres et des graisses et donc sur le risque d’obésité et de diabète de type 2. L’adrénaline sécrétée en cas de stress provoque un rétrécissement des vaisseaux sanguins et une augmentation de la tension artérielle. Lors de la sécrétion, les hormones d’adrénaline libèrent le sucre des cellules et la glycémie augmente afin que l’organisme puisse avoir plus d’énergie à sa disposition. Même si sous l’influence du stress, le cerveau et les muscles brûlent plus de sucre, un stress prolongé peut déclencher l’apparition du diabète. Quant au cortisol, celui-ci peut agir sur le métabolisme des sucres. Il augmente en effet la production des sucres par le foie et favorise l’hyperglycémie, voire l’hyperinsulinisme et donc le diabète.

Pourquoi le stress déclenche l’envie de sucré ?

Des chercheurs américains estiment que ce sont les situations stressantes qui augmenteraient nos envies sucrées. Ils expliquent que les hormones glucocorticoïdes (GC) s’activent lorsqu’une personne est en situation de stress. Puis elles agiraient directement sur les cellules des récepteurs de goût, présentes sur la langue. Ainsi, grâce à ce mécanisme, elles ont une incidence sur la réponse des cellules au sucre.

Contrairement aux hommes, les femmes réagissent parfois au stress en consommant davantage de sucres et de matières grasses.

Comment réduire le stress?

Si vous souffrez d’un diabète et que vous souhaitez mieux contrôler votre stress pour bien gérer votre maladie métabolique ou que vous souffrez d’un stress influençant votre glycémie, vous pouvez pratiquer différentes activités visant à faire baisser votre niveau de stress : marcher, courir, nager, pratiquer la méditation, suivre une psychothérapie, prendre soin de son corps, passer des moments entre amis ou en famille.

Un nouveau risque professionnel

Les électrosensibles attribuent des dizaines de symptômes à leur exposition aux radiofréquences des téléphones portables, antennes relais et autre wifi.

Depuis un rapport publié en mars 2018, l’agence sanitaire ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’alimentation, de l’Environnement et du Travail) plaide pour une meilleure prise en charge des patients qui disent souffrir de symptômes liés à l’exposition aux ondes. Maux de tête, troubles du sommeil, nausées, irritabilité, fourmillements dans les doigts ou encore problèmes cutanés… La question de l’électrosensibilité ou hypersensibilité électromagnétique (EHS) reste controversée dans les milieux scientifiques;

L’électrosensibilité, une souffrance en mal de reconnaissance

L’hypersensibilité électromagnétique n’est pas reconnue comme une maladie en tant que telle mais le nombre de patients en souffrance augmente. Ces derniers déclarent souffrir de symptômes engendrés par la présence de sources de champs électromagnétiques (antennes-relais, téléphones portables, lignes à haute tension, WiFi…).

L’étude menée par l’ANSES en 2018 n’a finalement pas abouti à prouver l’existence d’un lien réel de causalité entre l’exposition aux champs électromagnétiques et les symptômes recueillis par les personnes. Mais l’ANSES continue néanmoins de conduire ses recherches pour une meilleure prise en charge de l’EHS et des personnes déclarant en souffrir.

Une onde de choc pour le risque professionnel?

Pour la première fois en France, en septembre 2018, le Tribunal des affaires de sécurité sociale de Versailles a jugé qu’un électrohypersensible devait être pris en charge au titre des accidents du travail.

Diagnostiqué électrohypersensible depuis 2011, un technicien d’un service client d’une entreprise de télécommunications, avait été maintenu à un poste sans aménagement. Son malaise, survenu le 6 novembre 2013 sur son lieu de travail a été reconnu comme accident du travail par le tribunal. 

Quatre mois plus tard, en janvier 2019, une autre décision de justice fait date : le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise enjoint à un organisme public de reconnaître l’électrohypersensibilité de l’un de ses techniciens de comme maladie professionnelle.

Avec le déploiement des nouvelles technologies et des objets connectés, le nombre de cas risque d’augmenter !

Congé de proche aidant, mode d’emploi

Le congé de proche aidant remplace le congé de soutien familial depuis 2017. Il permet de cesser temporairement son activité professionnelle pour s’occuper d’une personne handicapée ou en perte d’autonomie.

Le nouveau congé permet de mieux concilier vie professionnelle et accompagnement du proche. Le projet de budget 2020 de la Sécurité sociale envisage de le rémunérer à l’avenir par une prestation sociale.

Quelles conditions pour obtenir le congé de proche aidant ?

Le congé de proche aidant est ouvert à tout salarié. La personne accompagnée peut être le conjoint (compagnon, partenaire de Pacs, concubin/e), un ascendant, un descendant dont le salarié assume la charge au sens des prestations familiales, un collatéral (frère ou sœur, oncle ou tante, cousin germain, neveu ou nièce). Il peut s’agir enfin d’une personne âgée ou handicapée avec laquelle le salarié réside ou avec laquelle il entretient des liens étroits et stables, à qui il vient en aide de manière régulière et fréquente. Le salarié intervient à titre non professionnel pour accomplir tout ou partie des actes ou des activités de la vie quotidienne. La personne aidée doit résider en France de façon stable et régulière.

Quelle durée pour le congé de proche aidant ?

À moins que la convention collective de branche ou l’accord collectif d’entreprise ne contienne des dispositions plus favorables, la durée du congé est limitée à trois mois. Il peut cependant être renouvelé jusqu’à un maximum d’un an sur l’ensemble de la carrière du salarié.

Comment demander un congé de proche aidant ?

Le congé est pris à l’initiative du salarié. La demande est adressée au moins 1 mois avant la date de départ en congé envisagée sauf urgence ou situation de crise.

L’employeur ne peut pas refuser le congé, sauf si le salarié ne remplit pas les conditions. Le salarié peut contester le refus de l’employeur par la saisine du conseil de prud’hommes (CPH).

Quelle est la situation du salarié pendant le congé ?

Le salarié ne peut exercer aucune autre activité professionnelle pendant la durée du congé. Le projet de loi de Sécurité sociale pour 2020 prévoit de rémunérer ce congé à hauteur de 43,52 € par jour pour une personne en couple et de 52 € pour une personne seule pendant une durée maximum de trois mois pour l’ensemble de la carrière de l’aidant. Cette indemnité sera versée par les organismes sociaux, la Caisse d’Allocations Familiales ou la MSA pour les agriculteurs et ouvrira droit à la retraite. Cette prestation sociale entrera en vigueur en octobre 2020.

Zenest, le massage en Work in Progress!

Zenest, la plateforme qui permet de réserver en quelques clics un massage à domicile ou directement sur le lieu de travail.

Des massages à domicile, seul ou en couple, à la carte et même à la dernière minute, c’est possible avec la plateforme Zenest qui permet de réserver en quelques secondes un massage bien-être avec un praticien agréé, avec des formules modulables. La plateforme propose 4 types de massage pour le domicile : Californien, Suédois, Deep Tissue et Prénatal. Pour les entreprises, la start-up propose deux types de massages qui se pratiquent sur une chaise de massage, sans huile et habillé.

Le massage en entreprise, la nouvelle tendance!

Le massage en entreprise se doit d’être court, accessible à tous et relaxant. Le massage amma assis – pratiqué traditionnellement au Japon depuis des centaines d’années – apparaît donc comme le type de massage le plus adapté à réaliser dans un cadre professionnel. 

Le masseur apporte une chaise ergonomique ou table de massage, pose quelques questions au salarié pour vérifier qu’il ne présente pas de contre-indication et pour connaître ses points de tension.

Dans le cadre d’un massage amma assis, le masseur commence la pratique par les épaules et le haut du dos, puis descend progressivement jusqu’au bas du dos. Il s’attarde ensuite sur les mains et les bras, puis remonte au niveau des cervicales et du crâne pour dénouer les dernières tensions.

Quels sont les bienfaits du massage en entreprise?

Selon Zenest, le massage en entreprise peut avoir des bienfaits multiples sur les employés : réduction du stress, soulagement des tensions musculaires dues au stress et à une mauvaise position de travail, hausse de la motivation et de la productivité, amélioration de la concentration.

Se soucier du bien-être des salariés comporte de nombreux avantages pour les managers : amélioration de l’image et de la considération des employés vis-à-vis de l’entreprise, réduction de l’absentéisme et des arrêts-maladie, meilleure ambiance de travail.

Zenest propose des séances individuelles et collectives adaptées aux envies et besoins des entreprises. Auto-massage, sophrologie, méditation pleine conscience, yoga ou pilate…

Relaxés et détendus, les salariés sont prêts à affronter le reste de la journée sans stress !

Verres anti-lumière bleue, quelle efficacité?

Télévision, ordinateur, tablette, smartphone, nos yeux sont constamment exposés aux sources de lumière bleue. Mais à quel point est-elle nocive et porter des verres anti-lumière bleue est-il indispensable ?

La lumière bleue est accusée de provoquer maux de tête, troubles de la vision, stress, fatigue ainsi que difficultés d’endormissement. Des chercheurs américains de l’Université de Toledo aux États-Unis ont même découvert que la lumière émise par les écrans provoquait l’autodestruction de la rétine. Lorsqu’elle entre en contact avec une molécule particulière de l’œil, appelée le rétinal, des molécules toxiques se forment. Elles vont s’attaquer aux cellules photoréceptrices de notre rétine et la détruire. Ce phénomène peut conduire à une perte de vision irréversible et aurait les mêmes effets sur l’œil que la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). Cette maladie touche 8% des Français et représente la première cause de handicap visuel chez les personnes de plus de 50 ans.

A l’époque de nos parents, l’exposition à la lumière bleue ne se faisait que par le biais de la télévision, ou parfois d’un ordinateur. Aujourd’hui, nous pouvons être exposés 8 heures par jour devant un écran. Un employé de bureau peut parfois travailler toute la journée devant un ordinateur, les seuls moments de répit sont les pauses. Et encore. Un utilisateur de smartphone regarde son téléphone en moyenne 80 fois par jour, une exposition en plus. Alors, comment atténuer sa nocivité ?

Lunettes anti-lumière bleue : un phénomène de mode ?

Tout le monde parle de lunettes anti-lumière bleue, qui protégeraient nos yeux de la lumière émise par les écrans. Elles font un peu polémique et tout le monde se demande s’il faut en porter ou pas. Les lunettes anti-lumière bleue, c’est le nouveau produit à la mode chez les opticiens. Elles filtreraient une grande partie de la lumière bleue grâce à des verres ambrés. Elles réduisent donc l’exposition et atténuent les symptômes qui peuvent être ressentis. 

En réalité, les verres permettraient de protéger modérément les yeux, de 14% à 17%. Le temps estimé de dangerosité pour les yeux face à un écran est de 1h, avec ces verres filtrés, il passe à 1h10. Rien de révolutionnaire, en définitive.

Les chercheurs recommandent surtout de ne pas utiliser d’appareils qui émettent de la lumière bleue dans le noir et d’installer des logiciels, comme f.lux, permettant d’en réduire l’émission.

Les maux de tête ou picotements aux yeux sont souvent dus à un besoin de correction et non aux écrans. Certaines publicités ambiguës suggèrent que les lunettes anti-lumière bleue peuvent nous préserver de la DMLA. Mais c’est un argument marketing ! Aucun verre ne peut protéger contre cette maladie à 70 % génétique. En outre, les lunettes anti-lumière bleue présentent également quelques inconvénients. Certains reprocheront le reflet jaune qu’ils jugent non esthétique et d’autres déploreront l’altération des couleurs. 

Vapotage au bureau : que dit la loi ?

Depuis 2017, le vapotage est interdit, mais uniquement dans « les lieux de travail fermés et couverts à usage collectif ».

Il est interdit de vapoter dans les écoles, les trains, les bus ou les métros. Dans la sphère de l’entreprise, l’article 28 de la loi santé du 26 janvier 2016 prévoit qu’il est désormais interdit de vapoter dans « les lieux de travail fermés et couverts à usage collectif ». Cette interdiction concerne, par exemple, les open-spaces, les salles de réunion ou le travail en usine. Mais les bureaux individuels ne sont pas expressément mentionnés par la loi.

Est-il possible de vapoter dans un bureau individuel?

L’administration considère que les bureaux individuels ne sont jamais uniquement occupés par un seul salarié. Hyper logique ! Des collègues de travail, des clients ou des agents de maintenance et de propreté sont susceptibles d’y passer. La loi cherche aussi à lutter contre le tabagisme passif. Isolez-vous dans un espace fumeur, sauf si le règlement intérieur de l’entreprise ne prohibe pas le vapotage.

Quelles sont les sanctions?

L’employé qui brave l’interdiction de vapoter dans les lieux concernés par le décret s’expose à une amende de 35 euros voire de 150 euros en cas de pénalités de retard.

Ces amendes peuvent être infligées par l’inspection du travail lors d’un contrôle ou par un officier de police judiciaire, si l’employeur en fait la demande. Il sera toujours possible au chef d’entreprise d’infliger une sanction voire de licencier pour faute l’employé coupable.

L’entreprise doit mettre en place une signalisation apparente rappelant l’interdiction de vapoter et ses conditions d’application. L’employeur peut en choisir la forme. Si l’inspection du travail constate un manquement à cette obligation, l’employeur pourra se voir infliger une amende pouvant aller de 68 euros à 450 euros.

Un vaccin contre le cancer du sein?

Avec des millions de nouveaux cas dans le monde chaque année, le cancer du sein est au cœur des préoccupations des scientifiques. Aux Etats-Unis, des chercheurs auraient découvert un vaccin susceptible de combattre les cellules cancéreuses.

Près de 59 000 cas recensés en France et 17 millions de nouveaux cas dans le monde en 2018… les scientifiques exploitent toutes les pistes de traitement du cancer du sein. Aux Etats-Unis, des chercheurs de la Mayo Clinic annoncent avoir mis au point un vaccin susceptible de combattre les cellules cancéreuses. Dans le cadre d’un traitement expérimental, ces derniers auraient obtenu des résultats favorables sur une patiente résidant en Floride. 

Stimuler les anticorps pour combattre la maladie

En Floride, Lee Mercker, une femme atteinte du cancer du sein, a été la première à participer à un essai de ce type. Son cancer était encore au stade 0, les cellules cancéreuses ne s’étaient pas encore propagées dans son corps. Lee Mercker a choisi de participer à l’expérience en espérant que le vaccin puisse être efficace, mais elle devait tout de même subir une mastectomie, consistant à retirer la totalité du sein, pour que les scientifiques puissent s’assurer des résultats. « C’est la seule façon que nous avons de savoir que tout a été retiré correctement » a déclaré le Dr Saranya Chumsri, chercheuse et oncologue.

Ce nouveau vaccin stimulerait la réponse immunitaire du patient afin que « ses anticorps agissent pour combattre la maladie » a expliqué le Dr Chumsri, contrairement à la chimiothérapie qui détruit l’ensemble des cellules, cancéreuses comme saines.

Dans le cas de Lee Mercker, l’essai aurait produit des effets positifs et des résultats encourageants sur d’autres patients à des stades plus avancés de la maladie.

Le Dr Seth Knutson (lui aussi chercheur à la Mayo Clinic) prévient qu’il y a « des chances que ce vaccin soit disponible dans 8 ans », mais que les essais cliniques en sont encore au stade embryonnaire et en développement. La prudence reste de mise, mais c’est un bel espoir pour toutes les femmes qui souffrent du cancer du sein.

Travailleur handicapé : quelles sont les règles?

Toute entreprise composée d’au moins 20 salariés doit employer des personnes en situation de handicap dans une proportion de 6 % de l’effectif total. Une réforme entrée en vigueur le 1er janvier 2020.

Selon la loi, tout employeur disposant d’au moins 20 salariés (à temps plein ou partiel) a l’obligation d’employer des travailleurs en situation de handicap à hauteur de 6 % minimum de l’effectif total de l’entreprise. Depuis 2006, le secteur public est concerné par cette obligation au même titre que le service privé.  Les entreprises nouvellement créées, ou celles dont le nombre de salariés a tout juste atteint les 20 personnes, disposent quant à elles d’un délai de 3 ans pour respecter cette obligation. Pour le cas particulier des entreprises de travail temporaire ou les groupements d’employeurs, seuls les salariés permanents sont pris en compte dans le calcul. 30 ans après sa mise en place, cet objectif n’est toujours pas atteint : aujourd’hui, le taux d’emploi direct dans le secteur privé est de 3,5 % et ne progresse que de 0,1 % par an.

Non-respect de l’obligation

Si une entreprise ne respecte pas la loi, elle s’expose à une sanction lourde : le paiement d’une contribution annuelle à l’association de gestion du fonds pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées (AGEFIPH). Le montant de cette sanction atteint : 400 fois le Smic horaire dans les entreprises de 20 à 199 salariés, 500 fois le Smic horaire dans les entreprises de 200 à 749 salariés et 600 fois le Smic horaire dans les entreprises de 750 salariés et plus. Elle peut atteindre 1500 fois le SMIC horaire si elle n’est pas respectée après un délai de 3 ans.

Accessibilité des locaux

Depuis le 1er janvier 2007, toutes les constructions de nouveaux bâtiments ou aménagements d’anciens locaux doivent respecter les règles d’accessibilité sous peine d’amende et/ou de prison en cas de non-respect.

Ces règles prévoient une certaine facilité à circuler aux abords et au sein de l’entreprise, et comprennent notamment : une place de parking réservée, des toilettes réservées, une rampe en complément des escaliers, et toute mesure devant être prise pour les personnes atteintes de cécité, surdité ou tout autre handicap.

Licenciement des salariés handicapés

Naturellement, un employeur ne peut pas licencier en raison du handicap. Le travailleur handicapé peut en revanche faire l’objet d’une procédure de licenciement de droit commun. La durée de préavis diffère du régime général et sera doublé à concurrence de 3 mois dans ce cas.

Dans le cas particulier d’un handicap survenu durant l’exécution du contrat de travail, le salarié bénéficiera des dispositions relatives au licenciement pour inaptitude : une obligation de reclassement à un poste adapté à la nouvelle situation ou, si ce n’est pas possible, une indemnité supérieure à celle du licenciement pour insuffisance professionnelle ou faute simple.